David Carradine : sa mort causée par un "accident auto-érotique" ?

09 06 2009




David Carradine est décédé dans d'étranges circonstances


Paru le 2009-06-05 12:44:00

David Caradine restera dans les mémoires comme ayant incarné le fameux Bill dans le diptyque Kill Bill, réalisé par Quentin Tarantino. Les circonstances de sa mort risquent également de marquer les esprits…

L’acteur, âgé de 72 ans, était en Thaïlande où il tournait Stretch, le dernier film de Charles de Meaux. Il a été retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel jeudi, 3 jours avant la fin du tournage.

Le corps de l’acteur a été découvert dans la penderie de sa chambre, une corde nouée autour du cou et autour de ses parties intimes. Une disposition qui a d’abord fait penser à un suicide.

Mais la police locale et le médecin légiste qui ont examiné le corps penchent pour un jeu sexuel qui aurait mal fini. L’acteur aurait cherché à ralentir son rythme cardiaque pour augmenter la puissance de son orgasme au cours d’une séance de masturbation. Le médecin légiste a ainsi évoqué un « accident auto-érotique », tandis que les forces de l’ordre ont précisé à l’AFP : « Ce n'est pas un suicide ou un meurtre, mais il est mort (...) après masturbation ».

Information prise ici

Page Wikipédia de David Carradine

Les plaisirs érotiques par l'auto-destruction


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La critique du film Antichrist de Lars Van Trier

22 05 2009


Lars Van Trier
PHOTO: Photo: Reuters


Antichrist : fascinant mais trop violent

Fabienne Faur
Le lundi 18 mai 2009
Agence France-Presse
Cannes

Le film Antichrist du Danois Lars von Trier divise au Festival de Cannes au sortir des projections, les uns estimant le film «fascinant», d'autres le jugeant «ennuyeux» ou porteur d'une «violence gratuite», selon les réactions recueillies par l'AFP lundi.

Antichrist raconte le chagrin d'un couple après la mort de son enfant. Le film, magnifiquement photographié, se termine sur des scènes d'une violence crue. Ainsi, l'héroïne - jouée par Charlotte Gainsbourg -, après avoir torturé son mari (Willem Dafoe), se tranche le clitoris avec une paire de ciseaux.

«C'est misogyne et de la violence gratuite, et le film est plutôt ennuyeux», juge Bertrand Scalabre, chargé de production, qui sort d'une projection ouverte à la presse et aux professionnels avant la présentation officielle du film dans la soirée.

 «C'est insupportable, j'ai détesté, vraiment. C'est misogyne, le côté +Eve est une salope et mérite de mourir+, ça me dérange un peu. Il y aura une polémique, je ne veux pas y participer puisque je trouve que le film a le mérite d'exister. C'est un regard. La mise en scène est très belle, l'interprétation est parfaite. C'est le fond qui me dérange plus», estime de son côté Victor Saint-Macary, chargé de développement chez Gaumont.

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La sortie du nouveau Star Trek précédée de débats enflammés

09 05 2009



Le film de J.J. Abrams franchit une nouvelle frontière, réimaginant Kirk, Spock et tous les personnages tant aimés d'une manière qui est à la fois familière et différente.


La sortie du nouveau Star Trek précédée de débats enflammés


Ted Anthony
Associated Press

Quelques secondes d'images - une seule bande-annonce - avaient suscité des débats enflammés sur le site Trekmovie.com , concernant le nouveau film Star Trek de J.J. Abrams, qui sort vendredi. Les centaines d'internautes qui ont pris d'assaut le site ont créé une cacophonie qui aurait même eu raison du système de communications de la lieutenante Uhura.

La voix de Spock est faible. Le vaisseau n'a pas été construit dans l'Iowa, mais bien à San Francisco. L'«effet» du téléporteur est trop différent. Anton Yelchin ne ressemble en rien à l'original Chekov. John Cho est beaucoup trop vieux pour être Sulu. Jim Kirk n'a jamais été aussi rebelle. On se croirait dans Star Wars. Où est William Shatner? Comment osez-vous?

Les adeptes de Star Trek qui ont aimé la bande-annonce ont été accusés de manquer de discernement, d'être prêts à tout accepter. Ceux qui l'ont décortiqué point par point ont été qualifiés à leur tour de râleurs.

Caractère sacré

Dans le cadre de la sortie en salles du plus récent Star Trek, les passions des admirateurs sont exacerbées autour du débat sur le caractère sacré selon plusieurs de l'univers de la série, un tout cohérent et cohésif selon eux auquel on ne devrait pas toucher pour de vils motifs de marketing.

«Nous aimons tous Star Trek, a fait valoir le responsable de Trekmovie.com, Anthony Pascale. Certaines personnes ont une vision très stricte de ce qu'est Star Trek. C'est ça, ça et ça. Elles ont leur liste de trucs à respecter.»

Bien sûr, il est facile de dénigrer ces fervents en les associant à l'image du «nerd» qui demeure encore dans le sous-sol de ses parents. William Shatner l'a fait en quelque sorte, il y a quelques années à l'émission Saturday Night Live, en suggérant à la blague aux admirateurs les plus purs et durs d'en revenir, qu'il n'y avait pas que ça dans la vie. Mais cette vision des choses rate sa cible. En fait, les inconditionnels de Star Trek mènent le jeu en Amérique du Nord.

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Star Trek: la résurrection

03 05 2009


Star Trek : la résurrection
Le samedi 2 mai 2009


Sonia Sarfati
La Presse
Los Angeles

Plus de 40 ans après sa création, et après avoir fait l'objet de cinq séries et de 10 longs métrages, l'univers imaginé par Gene Roddenberry prend un nouvel envol - et il est décisif. Sonia Sarfati a rencontré ceux qui ont piloté l'Enterprise là où l'homme n'est jamais allé: au moment du vol inaugural du mythique vaisseau mené par son légendaire équipage.

ll y a eu Generations et Insurrection. Le 11e film Star Trek , qui navigue sans titre secondaire, est, lui, à l'enseigne de la résurrection. C'était la mission de ses créateurs, parmi lesquels J.J. Abrams, l'homme derrière Lost, Alias et Cloverfield: faire revivre une franchise moribonde. Histoire d'un petit miracle.

J.J. Abrams l'avoue d'emblée: il n'a jamais été un fan de Star Trek. Et il n'a pas honte de ce crime de lèse-trekkies. D'autant plus que dans cette «faille» se trouvent le pourquoi et le comment de sa présence aux commandes de ce qui aurait pu être une galère mais qui est plutôt la résurrection d'une franchise sur laquelle, depuis l'échec commercial de Nemesis en 2002, Paramount envisageait de fermer le cercueil.

«Je n'ai jamais compris cette série mais, à l'école, j'avais des amis qui ne juraient que par elle. Quand on m'a demandé d'être producteur du 11e long métrage, j'ai accepté en me disant que ce serait en défi intéressant de travailler à un Star Trek qui m'intéresserait», a raconté l'homme, entre autres à l'origine de Lost, Alias et Cloverfield. Nous l'avons rencontré à Los Angeles à quelques jours de la sortie de Star Trek... qu'il a également réalisé. Parce qu'en lisant le scénario de Roberto Orci et Alex Kurtzman (avec qui il avait travaillé sur Mission: Impossible III), il a compris qu'il jalouserait quiconque porterait cette histoire à l'écran.

L'histoire en question est campée là où ceux qui ont oeuvré aux 5 séries et aux 10 films précédents ne sont jamais allés: aux tout débuts de l'Enterprise, dont on explore la première mission; et de son équipage, éclectique en ce qui concerne les caractères, les nationalités... et même, les espèces. Un pari audacieux que J.J.

Abrams a relevé en compagnie d'une équipe elle aussi variée quant aux relations «star-trekkiennes»: «Je connaissais mais de l'extérieur. Roberto est un fan fini et Alex, un fan moyen. Quant à Bryan (Burk, le producteur délégué du film), il n'en avait jamais vu un épisode», résume le réalisateur. Comment, mieux que ça, avoir des points de vue différents sur le long métrage à faire?

Un long métrage qui, croit Roberto Orci, sera perçu comme une suite par les fans - «Cela en dit beaucoup sur le destin et le cheminement de Spock» et, par les autres, comme une prequel «qui explore les origines des personnages».

Résultat: un scénario qui salue au passage des moments et des phrases-cultes de la mythologie «trekkienne» et qui aussi comporte assez d'action et de suspense pour les novices comme pour les experts - contrairement à Star Wars, par exemple, dont les chapitres un, deux et trois menaient à des événements connus de tous ceux qui avaient vu la trilogie originale. «Pas terrible pour le suspense», résume J.J. Abrams.

Finalement, pour lui, l'aventure a été une partie de plaisir ponctuée de la bagatelle de... «de quelque 80 millions de décisions à prendre», pouffe-t-il, conscient que «si tu décides de faire Star Trek, tu fais Star Trek à fond».

Pour cela, il fallait endosser la vision du futur de l'humanité tel qu'imaginé par Gene Roddenberry quand il a créé la série en 1966: une vision positive qui dit l'audace, le courage des hommes partis en exploration pacifique de l'univers; et l'émerveillement qui découle de cette quête d'étoiles désormais accessibles. En ce sens, Roddenberry fait preuve d'un optimisme qui tranche avec la plupart des oeuvres de science-fiction, d'hier comme d'aujourd'hui.

Voilà pour le contenu. Il fallait faire la même chose avec le contenant. Certaines choses se devaient d'être là, point final. «La silhouette de l'Enterprise, par exemple, doit être la silhouette de l'Enterprise; et les uniformes de Starfleet, les uniformes de Starfleet, poursuit le réalisateur. Mais quand vous y regardez de près, vous vous rendez compte que tout ça a été adapté à aujourd'hui.»

En douceur et avec respect, par des gens conscients dès le départ que «la principale difficulté du projet ne serait pas dans les effets spéciaux (note: avec un budget de plus de 150 millions, on comprend), mais, une fois que nous aurions un scénario, dans la continuité visuelle de l'univers et celle des personnages».

Là a commencé un épisode clé. Celui de la distribution des rôles...

D'hier à aujourd'hui

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Pour les amateur de Ghost Rider

16 04 2009



Pour les amateur de Ghost Rider

Voici 2 belles photos de la moto du Ghost Rider

Blogue d'un maniac de motos

Photo en grand format

Idéal pour passer inaperçu lorsque vous allez faire votre épicerie ,

surtout si c'est dans un petit village ! Cool




Piratage de Wolverine: Fox News licencie un critique

09 04 2009

 
Wolverine
PHOTO: Fox

Piratage de Wolverine : Fox News licencie un critique


Agence France-Presse
San Francisco
Le mardi 7 avril 2009

News Corporation, le groupe auquel appartient Fox News, a annoncé le licenciement d'un critique de cinéma de la chaîne pour avoir parlé de la version piratée du film X-Men Origins:
Wolverine.

  
Fox News avait publié la semaine dernière sur son site internet un texte que le critique Roger Friedman consacrait au téléchargement et à la vision du film de la 2Oth Century Fox, inspiré de la bande dessinée de super-héros X-Men.
  
La sortie du film n'est prévue que fin avril dans les salles du monde entier.
  
«Nous sommes, au côté de 20th Century Fox Film Corporation, à la pointe du combat contre le piratage et pratiquons la tolérance zéro vis-à-vis de toute action encourageant ou faisant la promotion du piratage», explique News Corporation dans un courriel en réponse à une question de l'AFP.
  
«Quand nous avons averti Fox News, ils ont agi immédiatement, supprimé le texte (de leur site) et se sont rapidement séparés de M. Friedman».
  
Fox News et 20th Century Fox sont deux filiales de News Corp., qui appartient au magnat Rupert Murdoch.
  
Une version de X-Men origins: Wolverine dont le studio a signalé le vol la semaine dernière, a fait son apparition sur internet où il a pu être téléchargé gratuitement, avant que le studio ne le fasse supprimer.
Information prise ici


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Piratage de Wolverine: Fox News licencie un critique

09 04 2009

 
Wolverine
PHOTO: Fox

Piratage de Wolverine : Fox News licencie un critique


Agence France-Presse
San Francisco
Le mardi 7 avril 2009

News Corporation, le groupe auquel appartient Fox News, a annoncé le licenciement d'un critique de cinéma de la chaîne pour avoir parlé de la version piratée du film X-Men Origins:
Wolverine.

  
Fox News avait publié la semaine dernière sur son site internet un texte que le critique Roger Friedman consacrait au téléchargement et à la vision du film de la 2Oth Century Fox, inspiré de la bande dessinée de super-héros X-Men.
  
La sortie du film n'est prévue que fin avril dans les salles du monde entier.
  
«Nous sommes, au côté de 20th Century Fox Film Corporation, à la pointe du combat contre le piratage et pratiquons la tolérance zéro vis-à-vis de toute action encourageant ou faisant la promotion du piratage», explique News Corporation dans un courriel en réponse à une question de l'AFP.
  
«Quand nous avons averti Fox News, ils ont agi immédiatement, supprimé le texte (de leur site) et se sont rapidement séparés de M. Friedman».
  
Fox News et 20th Century Fox sont deux filiales de News Corp., qui appartient au magnat Rupert Murdoch.
  
Une version de X-Men origins: Wolverine dont le studio a signalé le vol la semaine dernière, a fait son apparition sur internet où il a pu être téléchargé gratuitement, avant que le studio ne le fasse supprimer.
Information prise ici


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M. Spock veut que Star Trek XI soit lancé à Vulcan en Alberta

21 03 2009

Leonard Nimoy

M. Spock veut que Star Trek XI soit lancé à Vulcan en Alberta

Bill Graveland
La Presse Canadienne Le vendredi 20 mars 2009
Calgary

M. Spock ne se permet jamais le moindre sentiment, mais l'acteur qui le personnifie ne s'est pas gêné jeudi pour dire qu'il est en rogne contre la décision de ne pas présenter en première le nouveau film Star Trek dans une ville du sud de l'Alberta.

Leonard Nimoy soutient que Star Trek XI devrait se rendre là où aucun autre film ne s'est rendu auparavant.

La mission de la ville de Vulcan, au sud-est de Calgary, pour voir le film sur ses écrans le jour de première, le 8 mai, semble avoir échoué cette semaine. Paramount Pictures a soutenu que certains détails ne pouvaient pas être réglés.

La municipalité portant le même nom que le lieu de naissance de M. Spock a profité de cette coïncidence pour se tailler une place comme attraction touristique. Et maintenant M. Spock revient pour aider les siens.

«Il me semble que quelqu'un à Paramount devrait démontrer un peu d'intérêt et ne pas prendre la situation à la légère», a affirmé Leonard Nimoy à La Presse Canadienne, à Los Angeles.

«Les citoyens de ma planète d'origine Vulcan ne sont pas heureux. Je ne dirais pas qu'ils sont tristes ou fâchés, car il s'agit de sentiments, mais ils estiment illogique que Paramount ne puisse pas faire en sorte de diffuser le film à Vulcan», a-t-il ajouté en riant.

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Page Wikipédia sur Spock


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Watchmen, l'adaptation d'un monument de la BD

09 03 2009

Watchmen, l'adaptation d'un monument de la BD

Le mardi 3 mars 2009

Publié sous la forme de 12 fascicules, édités entre 1986 et 1987 par DC Comics, Watchmen s'impose tout de suite comme une oeuvre graphique magistrale, signée par deux maîtres de la bande dessinée contemporaine, Alan Moore pour le texte et Dave Gibbons pour les dessins.

Entre roman psychologique et politique, analyse sociologique et métaphysique, les personnages et l'intrigue y servent un propos extrêmement noir et désabusé sur la nature humaine, avec des superhéros fragiles et faillibles, obsédés, névrosés, assaillis de défauts et de doutes.

Profondément philosophique et complexe, Watchmen est porté aux nues par les critiques. Et pendant très longtemps, cette bande dessinée à double intrigue, fondée sur le principe du flashback et du compte à rebours, est classée comme une oeuvre à part, impossible à adapter au cinéma.

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Monde infernal 3 : La révolte des Lycans en salle le 23 janvier

10 01 2009

Monde infernal: La révolte des Lycans

( v.f. de Underworld: Rise of the Lycans )

Date de sortie en salle 23 janvier 2009

Synopsis:

Ce prequel revient sur l'origine du conflit entre les vampires et les Lycans, ou loups-garous. Dans des temps anciens, Lucian, un jeune Lycan, fédère autour de lui des loups-garous qui s'engagent dans une lutte contre Viktor, un vampire qui les a réduits à la condition d'esclaves...

{ Cliquez ici pour le site officiel du film }

Avertissement le site me semble qu'en anglais :-(