États-Unis, Israël, Sri Lanka

25 05 2009


D’un pays à l’autre : brève revue de l’actualité internationale
États-Unis, Israël, Sri Lanka

mardi 19 mai 2009, par Alexandra Cyr

États-Unis

1- La guerre : le président américain a réussi, au moins en partie, sa stratégie dans l’organisation de la guerre. Il vient d’associer intimement l’Afghanistan et le Pakistan malgré les énormes différences entre les deux pays. Il étend donc le théâtre militaire officiellement. Avec un président pakistanais très faible et de l’argent à la clé, (1,5 milliard par année pour les 5 prochaines années), c’était un combat quasi gagné d’avance. Sauf si le Congrès refusait de voter en sa faveur…Un mouvement structuré existe en ce moment à l’intérieur de la chambre des représentants pour refuser toute nouvelle demande de financement pour la guerre de la part du président.

Le général McMullen chef des opérations en Afghanistan est limogé : trop attentiste, pas assez agressif, et pas assez inventif dans la conduite de cette guerre. Pour le remplacer, le général McChrystal. Il a une réputation épouvantable dans le public mais est chaudement supporté par les hauts gradés de l’armée, le secrétaire à la défense en tête. Ce général s’est fait valoir en Irak par une stratégie d’actions secrètes dont il était l’officier responsable. Cela comprenait des assassinats, des emprisonnements sans mandat et sans procès, et des razzias dans la population. Il est aussi célèbre pour avoir falsifié le certificat établissant les causes de la mort d’un jeune ranger, Tillman, prétendant qu’il avait été tué par l’ennemi au cours d’un combat. La preuve a été faite depuis que Tillman a été tué par un dit « tir ami » c’est-à-dire par un tir accidentel d’un de ses camarades. C’est l’acharnement des parents du jeune homme qui a fini par dévoiler la vérité. D’autres familles ont des griefs importants contre ce général, mais beaucoup s’inquiètent de la possibilité de perdre le peu de transparence qui a existé dans cette guerre jusqu’à maintenant. M. Obama a sa guerre !!

2- La torture : après avoir autorisé la publication de quatre mémos de conseillers juridiques de l’administration Bush, autorisant des pratiques d’interrogatoire « robustes », autrement dit des tortures, le président Obama refuse maintenant que des photos illustrant les tortures utilisées dans les prisons d’Irak, dont la célèbre Abu Grahib, soient rendues publiques. Il invoque qu’elles n’apportent rien de nouveau et ne feraient que rendre les soldats sur les terrains au Proche-Orient plus vulnérables face à un ennemi plus féroce. La « American Civils Liberties Union », une association pour la défense des droits civiques réclame cette publication comme pièce à l’appui dans la lutte pour arriver à ce que les anciens responsables de ces activités dans l’administration précédente, Ms Bush et Cheney en tête, soient poursuivis et jugés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Or, M. Obama s’y refuse absolument même si sa base et des couches de plus en plus larges de la population font pression en faveur de poursuites. Il est probable que l’ACLU portera la cause devant la cour suprême. Dans ce cas, le jugement devrait arriver au milieu de l’automne prochain.

Obama se distance de plus en plus de larges fractions de la population et même d’une partie significative de son propre parti sur ce point de politique. Ses explications ne font plus le poids. Par ailleurs, il vient aussi d’annoncer la remise sur pied des tribunaux d’exception pour certains prisonniers de Guantanamo. Une centaine environ. Les cadres d’intervention sont quelque peu changés (améliorés ?) mais pas question que ces personnes soient jugées dans les cours régulières américaines alors qu’il serait tout à fait possible de le faire. Ici aussi, reprise de la stratégie de M. Bush. Il semble clair que les états majors des armées et la direction du Pentagone, la communauté du renseignement, peut-être même le complexe militaro-industriel sont plus influents que la base électorale de ce président. Dans ce domaine et dans la conduite de la guerre

3- La réforme de l’assurance maladie : il s’agit d’un des engagements les plus importants du président Obama : que plus personne, à moyen terme, ne soit sans assurance maladie. Actuellement environ 46 millions en sont totalement privées. Mais, son plan exclut explicitement toute organisation centralisée et étatisée de l’assurance maladie appelée là-bas « single payer insurance ». Des débats très vifs ont lieu dans le public à ce sujet et toute une portion de la population dont des médecins, des infirmières et d’autres professionnels de la santé refusent que cette solution soit rejetée d’emblée. Et ils se font entendre. Cette semaine, lors d’auditions dans un comité du Congrès, après que le président eut bien spécifié que la possibilité d’un système centralisé d’assurance n’était pas à l’ordre du jour, une quinzaine de médecins et infirmières sont intervenus à tout de rôle depuis la salle pour plaider pour cette formule. Ils et elles ont été évacuéEs de la salle, arrêtéEs et….incarcéréEs. Le président se serait engagé, semble-t-il à ce que les compagnies d’assurance ne perdent pas leur marché. On se souviendra qu’il s’opposait vigoureusement à Mme Clinton sur ce sujet au cours de la campagne électorale l’an dernier. La droite a d’ailleurs cru bon de plaider, par des publicités télévisées, contre la solution étatique. Leur exemple ? Le Canada où l’accès à tous les soins serait compromis ou de mauvaise qualité. L’ancien président de l’association médicale canadienne y intervient pour soutenir ce point de vue. On se rappellera qu’il avait mené campagne pour la privatisation de la médecine canadienne durant son mandat au début des années 2000.

Israël

Les récentes élections y ont donné le pouvoir à une coalition de droite qui comprend des éléments non négligeables d’extrême droite. Un certain M. Liberman y est maintenant ministre des affaires extérieures. Le sort des Palestiniens est loin de devoir s’améliorer avec un tel occupant. Mais, ce qui s’installe dangereusement, c’est une détérioration marquée du statut et des conditions des Palestiniens de l’intérieur, ceux qui sont restés en Israël après la fondation du pays. Ils ont toujours été traités comme des citoyens de seconde classe, privés de bien des droits. Mais depuis la guerre de Gaza et ces élections, ils sont de plus en plus visés par toutes sortes de vexations et brimades qui leur rendent la vie encore plus pénible. Et c’est sans compter avec une dégradation du climat général qui les entoure. On les traite de cinquième colonne, on leur dit de sortir du pays, de partir vers les territoires. Il se développe autour d’eux un climat de rejet qui n’est pas sans rappeler celui qui s’est installé en Allemagne à l’égard des Juifs après la prise du pouvoir par les nazis. On n’en est pas encore tout à fait là, mais ….D’ailleurs les partis d’extrême droite membres du gouvernement, M. Liberman en tête, demandent leur renvoi du pays !

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« La propagande fauche des vies », par Amir Khadir

21 05 2009



« La propagande fauche des vies », par Amir Khadir
Le 21 mai 2009

J'ai voté aujourd'hui en faveur d'une motion déchirante présentée à l'Assemblée nationale par Carole Poirier, la nouvelle députée d'Hochelaga-Maisonneuve.  La motion demande :

«Que l'Assemblée nationale transmette aux soldats du 22e régiment de Valcartier en Afghanistan notre reconnaissance pour le travail effectué auprès de la population afghane

Je l'ai fait, car sans mon consentement, aucun débat n'aurait pu y avoir lieu sur une propagande répandue par l'Armée canadienne pour enrôler de jeunes québécoises et québécois- moins souvent de gré que par la force de leur condition sociale qui les entraîne à faire la guerre pour réaliser des rêves aussi légitime que de trouver du financement pour leur études!  Cette propagande consiste à prétendre que si l'Armée canadienne se trouve en Afghanistan, c'est pour aider le peuple Afghan, c'est pour sauver les femmes afghanes.  Des soldats animés souvent de meilleures intentions peuvent le croire. Comme Karine  Blais, victime d'une bombe artisanale en Afghanistan et dont la famille réclame le retrait des troupes. Mais la meilleure reconnaissance que l'on puisse démontrer aux soldats du 22ème régiment c'est de leur faire voir la réalité.

Voici ce que j'ai eu le temps de dire à ce sujet en Assemblée pour commenter la motion :

« M. le Président. J'ai accepté de donner mon consentement à cette motion par respect d'abord pour des jeunes et des moins jeunes qui sont à l'œuvre pour ce qu'ils et elles pensent être au service de la population afghane, au service sans doute de la population canadienne et québécoise, au service de la paix. J'ai donné mon consentement par respect pour ma collègue d'Hochelaga-Maisonneuve, pour l'intime conviction que son fils comme des milliers d'autres Québécois et Québécoises qui ont été là, qui ont été dans différentes interventions, soit humanitaires soit de nature plus offensive du Canada, au cours des ces dernières années, y ont été impliqués dans l'idée qu'ils rendaient un service à la démocratie.


Cependant, lorsqu'on regarde le résultat, lorsqu'on regarde sur le terrain ce qui se passe, malheureusement je suis obligé de souligner ici qu'il est très difficile de reconnaître, pour moi, que l'intervention de l'armée canadienne en Afghanistan est effectivement au service du peuple afghan. Il est très difficile pour moi de me convaincre que l'intervention de l'armée canadienne en Afghanistan est au service des femmes afghanes. Ça fait partie d'une propagande véhiculée par l'armée américaine qui contrôle l'intervention. Les généraux cinq étoiles américaines qui contrôlent, depuis sa fondation, les forces armées de l'OTAN dont le commandement, depuis 2003, aussi a été relégué d'office au commandement militaire américain et que le Canada et la communauté internationale ont été obligés devant les faits d'accepter comme intervention militaire en Afghanistan.
»

J'ai aussi affirmé que: «Depuis 30 ans, les femmes afghanes, depuis le renversement d'un régime démocratique par les forces alimentées par l'intervention américaine...» lorsque j'ai été interrompu alors que je m'apprêtais à enchaîner pour dire : avant l'invasion Russe, un régime relativement démocratique envers les femmes, a été déstabilisé par des seigneurs féodaux financés et équipés par la CIA américaine, qui ont par la suite mis l'Afghanistan à feu et à sang. La guerre entre Russe et Américains sur le dos du peuple afghan, a débouché sur l'horrible régime théocratique des Talibans, financés eux aussi au Pakistan par les alliés des États-Unis et sur la montée en puissance de Ben Laden. Prétendre dans ces circonstances que l'OTAN sous commandement américain intervient en Afghanistan dans le but de sauver les femmes afghanes, est une fiction au service d'une propagande meurtrière. Une propagande qui bénéficie à l'industrie militaire et aux intérêts pétroliers et fauche la vie de milliers d'Afghans et de centaines de soldats bien intentionnés.

 
        Amir Khadir

20 mai 2009

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Le Québec se comporte en république de bananes, dit Amir Khadir

04 04 2009


Amir Khadir Photo : Le Soleil

Le Québec se comporte en république de bananes, dit Amir Khadir
http://www.cyberpresse.ca
jeudi 2 avril 2009

Jocelyne Richer - Le Québec se comporte comme une république de bananes, en offrant son sous-sol aux compagnies minières sans percevoir de redevances en retour, a dénoncé le député Amir Khadir, jeudi.

La générosité envers les minières manifestée par le gouvernement Charest lui fait penser à l’époque de Maurice Duplessis, alors que « c’était une cenne la tonne » du minerai extrait.

« On fait actuellement pire qu’une république de bananes », a-t-il conclu.

En Chambre, il s’en est pris au ministre délégué aux Ressources naturelles, Serge Simard, qui a eu bien du mal à expliquer pourquoi le gouvernement ne se montrait pas plus prompt à exiger des compagnies minières qu’elles versent leur dû au trésor public pour pouvoir extraire nos minerais.

La veille, dans son rapport annuel, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, avait noté le laxisme du gouvernement, qui n’applique pas sa loi et ne s’assure pas de percevoir les sommes dues en termes de droits miniers.

Entre 2002 et 2008, 14 compagnies minières n’ont pas versé un seul sou de redevances à Québec, malgré une production d’une valeur totale de 4,2 milliards $.

Quant aux autres, elles n’ont versé au total que 259 millions $ de droits miniers, durant la même période, au lieu des 2 milliards $ dus.

Ces compagnies n’auront donc versé à Québec que 1,5 pour cent de leurs profits, plutôt que 12 pour cent, comme l’exige la loi, a calculé le vérificateur général.

« Il faut respecter une juste proportion entre les charges à appliquer et les emplois à créer, et c’est comme ça que le Québec va gagner », a répliqué le ministre Simard, en lisant ses notes.

Le plus important, à ses yeux, consiste pour le gouvernement à faire en sorte que « les gens viennent investir au Québec pour développer le secteur minier ».

Le député de Mercier a jugé ces propos « évasifs » et s’est demandé quel intérêt le Québec avait à s’ouvrir ainsi aux minières, s’il n’en retirait aucun bénéfice.

« A quoi bon épuiser nos ressources ? A quoi bon dévaster notre territoire ? A quoi bon ouvrir d’autres routes, si c’est pour toucher des miettes ? », s’est interrogé le député, en point de presse.

Information prise ici
http://www.vigile.net/Le-Quebec-se-comporte-en




Un autre article sur le même sujet




Logos Québec Solidaire

Rapport du vérificateur général sur les mines

Amir Khadir veut qu’on mette fin au pillage
La majorité des compagnies minières n’ont payé aucune redevance en 2007-08

Le Devoir http://www.ledevoir.com/
vendredi 3 avril 2009



Louis-Gilles Francoeur - Les révélations du vérificateur général du Québec au sujet de la perte de contrôle de Québec sur le secteur minier québécois a incité hier les écologistes et le député de Québec solidaire, Amir Khadir, à réclamer une refonte de la politique et de la loi sur les mines pour mettre fin aux privilèges, aux passe-droits, au laxisme et aux abus mentionnés dans ce rapport.

De son côté, le ministre délégué aux mines au ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Serge Simard, défiait les attaques de l’opposition en répétant en substance que le Québec entendait demeurer le « paradis des mines » prisé par les industriels.

Mais pour Amir Khadir, « au cours des dernières années, les minières ont extrait pas moins de 17 milliards de dollars du sous-sol québécois en or et en métaux. Là-dessus, ces compagnies n’ont payé que 260 millions en redevances, soit un maigre 1,5 %. C’est dix fois moins qu’un pourboire au restaurant ! Plus scandaleux encore, 11 des 14 compagnies minières en place ont même poussé l’audace jusqu’à ne verser aucune redevance en 2007-08. Clairement, on se rit de nous. On est loin, très loin du 12 % de leurs profits exigé par la loi. Ce sont pourtant des bénéfices gigantesques pour des compagnies qui exploitent les richesses de notre nation, parfois même aux frais des contribuables. À titre d’exemple, les contribuables québécois devront débourser 12 millions pour aménager à Malartic un site pour les résidus miniers de la mine d’or Osisko ».

Pour Christian Simard, de Nature-Québec et de la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine, « les constats du vérificateur indiquent que l’étendue des dégâts dépasse notre évaluation, voire nos pires appréhensions ».

« Le rapport démontre, poursuit-il, que les contribuables québécois se font flouer par une industrie qui ne s’acquitte pas de ses obligations minimales sur le plan fiscal. Et c’est pire du côté environnemental. Les dépôts pour la restauration des sites miniers totalisent 109 millions sur une facture évaluée à plus de 350 millions : les deux tiers seront donc refilés aux contribuables quand les minières auront empoché les milliards. On constate aussi que 56 % des inspections ne font l’objet d’aucun rapport et encore moins de poursuites. »

De plus, dit-il, « le ministère des Ressources naturelles ignore les avis [du ministère] de l’Environnement et il n’évalue même pas la solvabilité des tiers auxquels les mines confient la responsabilité de restaurer leurs sites. Les Ressources naturelles libèrent les minières de leurs obligations sans respecter des critères rigoureux et uniformes. On est en face d’un laxisme généralisé et la conservation, une mission étatique qui relève pourtant aussi des Ressources naturelles, est complètement bafouée par ce ministère, de l’avis même du vérificateur général, encore là ».

Dans ce contexte, conclut le porte-parole de Nature-Québec, on comprend que les minières se sentent au Québec dans le « paradis des mines » : « Mais, dit-il, ce paradis pour les uns est un enfer pour les contribuables à qui on refile la facture de ce pillage. » Il est inacceptable que Québec se prépare à ouvrir le Grand Nord à cette industrie dans un pareil contexte et cela, en plus, au moment où l’on voit se profiler la multiplication des sites miniers à ciel ouvert, comme la mine Osisko.

« Il y a là désormais, dit-il, un motif suffisant pour marquer un temps d’arrêt jusqu’à la refonte de la loi des mines » afin d’intégrer dans le développement de cette industrie les dimensions sociales et environnementales, jusqu’ici reléguées aux oubliettes, selon le vérificateur général.

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Le député, qu’est-ce ça donne ? par Amir Khadir

18 02 2009

Le député, qu’est-ce ça donne ?

mardi 17 février 2009, par Amir Khadir

Celui qui m’a posé la question, victime de plusieurs exclusions sociales et de ses propres déboires, était bien légitimement assez sceptique face à la société. L’homme voulait entendre des exemples concrets, peut-être pour surmonter son scepticisme face au « système ». Sa question était en fait : députés, parlement ou gouvernement, sont-ils encore au service des citoyens ?

Je lui ai répondu que je commence mon travail et bien sincèrement, je ne sais pas encore quelle sera la portée de mes interventions au parlement. Le 14 janvier, cela a bien marché. Le jeu des règles parlementaires qui exige le consentement unanime des députés pour présenter une motion sans préavis, a forcé le gouvernement à accepter mon amendement et d’inclure dans les demandes du Premier ministre Charest au Fédéral d’améliorer l’accessibilité et augmenter les prestations d’assurance emploi. En sera-t-il toujours ainsi ? Ce sera probablement difficile. On verra.

Pour le moment, je rencontre beaucoup de personnes et d’organismes – pas uniquement du comté - qui me demandent d’intervenir pour obtenir un soutien ou un service. Au bureau, Isabelle et Josée m’épaulent dans ce travail. Plusieurs démarches ont déjà porté fruits. Nous le devons en partie au personnel et aux titulaires de certains ministères qui nous accueillent avec un remarquable esprit de collaboration. Sans doute parce que je représente un nouveau parti à l’Assemblée nationale et tout le monde est amusé par la nouveauté de notre présence. Je souhaite que cette lune de miel se poursuive le plus longtemps possible au bénéfice des citoyens de Mercier.

Je me rends compte aussi que parfois des personnes viennent au bureau d’abord pour trouver une écoute, tant elles ont besoin d’être soulagé du poids d’une injustice subie ou d’insupportables ennuis bureaucratiques. On tente bien sûr de faire quelque chose, de trouver une solution. Mais c’est surtout un exercice d’humilité auquel j’apprends à me plier, car des fois on ne peut rien du tout.

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Demande d’accusations formelles contre Israël

21 01 2009

Demande d’accusations formelles contre Israël à la Cour Pénale Internationale

mardi 20 janvier 2009, par Guillaume Dorval

Lettre adressée au procureur de la Cour Pénale Internationale demandant d’accuser formellement les chefs d’états et les chefs militaires israéliens des crimes qu’ils ont commis à Gaza.

Lévis, Québec, Canada,
Le 16 Janvier 2009

Monsieur le procureur,

Contrairement à ma dernière lettre qui vous était adressée, je ne vous demanderai pas d’ouvrir une simple enquête sur les crimes commis à Gaza, mais bien d’accuser formellement les chefs d’états et les chefs militaires israéliens des crimes qu’ils ont commis.

Il est à noter que je m’exprime seulement en mon nom et non en celui d’un quelconque parti politique ou d’une organisation quelconque.

J’ai confiance en la Cour Pénale Internationale qui n’hésitera pas, j’en suis sûr, à étudier les faits que j’énonce dans cette présente lettre, afin de juger les dirigeants ayant commis des crimes punissables par la Cour Pénale Internationale.

»------------------------------------------------------------------«

Tout d’abord, l’État d’Israël et ses dirigeants sont coupables de crime de Génocide pour la raison suivante ;

- Pendant et avant l’agression de décembre 2008 – janvier 2009, (qui fait toujours rage à Gaza à l’instant même où j’écris ces lignes), l’État d’Israël a coupé la plupart de l’alimentation en carburant, nourriture, eau, médicament et électricité au peuple de la bande de Gaza, causant ainsi une dégradation rapide des conditions de vie des habitants, déjà très basses. Selon l’article 6 du Statut de Rome, La soumission intentionnelle d’un groupe à des conditions d’existence entraînant sa destruction physique totale ou partielle constitue un Crime de Génocide punissable par la Cour Pénale Internationale. Or, c’est exactement ce qu’il se déroule présentement à Gaza, donc, pourquoi l’État d’Israël et ses dirigeants ne sont toujours pas devant un tribunal international pour être jugés ?

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Vidéo d'Amir Khadir

11 12 2008

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---» AMIR KHADIR ÉLU ...... BRAVO AMIR ! :-) «----

08 12 2008

Ouiiiiiii Enfin !

Le 1er député solidaire OUI !

BRAVO À AMIR KHADIR !




---» Libéraux Pquistes Adéquistes «---

08 12 2008

Libéraux et Pquistes , deux vieux partis qui ont eu la chance de faire leurs preuves. Tant qu'à l'ADQ, un vrai remake de l'Union Nationale mixé avec une vielle sauce créditiste .Donc on peut d'essence calculer l'ADQ comme s'il s'agirait d'un vieux parti au même titre que les Libéraux et les Pquistes .

Des fois lorsque je regardes les québécois agir côté politique, c'est comme s'ils souffriraient d'amnésie politique. Comme s'ils auraient oublié le pourquoi qu'ils avaient détrôné les Libéraux et aussi le pourquoi qu'ils avaient aussi détrôné les Pquistes. Les québécois agissent comme s'ils étaient aux prises avec une fatalité. Comme s'ils n'auraient pas d'autres alternative que de voter pour les mêmes partis .

Fâchés des Libéraux, ont les détrône et ont donne le pouvoir aux Pquiste . Fâché ensuite des Pquistes, ont détrône les Pquistes et on redonne le pouvoir aux Libéraux. Et lorsqu'on redevient fâchés et déçus des Libéraux, ont les détrône de nouveaux et ont redonne le pouvoir aux Pquiste, espérant que cette fois là qu'ils accorderont au peuple ce qu'il désire, et espérant qu'ils respecteront enfin leurs parole. Espérant aussi que cette fois ci sera la bonne où ils seront les serviteurs du peuple et non pas d'un certain élite financier .

Hélas les québécois n'ont pas compris, et tournent en rond depuis X décénies . Les vieux partis ont très bien compris la mécanique du jeu. Ils ont compris qu'ils n'ont pas à changer leurs optique, sachant très bien que s'ils ne sont pas au pouvoir qu'ils n'ont qu'à simplement attendre que le peuple se fâche, et alors ce même peuple oubliera le pourquoi ont les avait détrôné leur parti pour les mettre dans l'opposition espérant les punir ! S'ils sont au pouvoir, ils savent qu'ilsn'ont rien à craindre car même s'ils perdent le pouvoir, qu'ils n'auront qu'à attendre patiemment que le peuple se fâche contre ceux qui ont pris leur place, pour la reprendre .

Et ils savent aussi très bien que le peuple n'as pas remarqué que derrière les trois partis majeurs se cache la même élite financière. Et oui sûrement aussi derrière l'ADQ qui ne serait en fait qu'un remake de mauvaise qualité de l'idéologie des défunts Union National et Crédit Social , jouant pour cet élite financier le rôle de la pièce de rechange. De cette façon dans leurs calcul si le peuple pour une raison X se retournerait contre les deux partis majeurs , l'élite financier garde le contrôle sur la destiné du PEUPLE .

Il serait temps que le peuple, que les gens comme vous et moi comprennent , saisissent que jamais ni les Libéraux, ni les Pquistes ne seront les serviteurs du peuple. Dans leur esprit, leurs fonction primaire est de permettre l'assujettissement du peuple à cet élite financier. Et il serait aussi grand temps que le peuple constate que l'ADQ n'a rien de neuf pour nous, à part que du réchauffé passé de date faisant office d'hameçon .

Si le fait de débarquer du pouvoir un parti pour lui redonner 4 ou 8 ans plus tard suffirait à emmener un parti à être vraiment au service du peuple et non pas des amis du parti , cet élite financier, alors le problème serait réglé depuis fort longtemps, vous en êtes sûrement d'accord avec moi, n'est-ce-pas ?

Dites-moi, combien de fois dans l'histoire du Québec les Libéraux ont-ils été évincés du pouvoir et combien de fois ont-ils été remis au pouvoir ? Et les Pquistes eux n'ont-ils pas déjà été ôtés du pouvoir ? Et n'ont-ils pas déjà été remis au pouvoir ? Avaient-ils compris ? Non !

Dites-moi quel est le nom du parti qui a fait ces coupures dans les domaines de la Santé et de l'Éducation au nom des Conditions Gagnantes ?

Dites-moi, quel est le nom du parti qui a désintitutionalisé plusieurs patients ayant des besoins psychiatriques importants pour qu'ils finissent dans nos rue comme itinérants au nom des Conditions Gagnantes ?

Dites-moi quel est le nom du parti qui avait ôté la gratuité des médicaments aux plus nécessiteux de notre société au nom des Conditions Gagnantes ?

Allez juste un petit effort de mémoire ! Est ce que c'est ça que vous appelé : Servir le peuple ?Non! Il est temps que le peuple Québécois se réveille . Un parti ayant déjà reprit le pouvoir pour une deuxième fois , à qui ont a donné une deuxième chance et qui à nouveau trahi le peuple ne devrait jamais plus bénéficier de la confiance du peuple et du pouvoir . Même si les marionnettes sont changées !

Il est temps que le peuple comprenne que le pouvoir doit appartenir à la Nation et non pas à cet élite financier. Il est temps que la règle soit établie : « Un parti à qui ont a donné une seconde chance de nous prouver sa bonne foi et ayant trompé le peuple et n'ayant pas respecté leur parole pour une deuxième fois, droit être retirer du pouvoir de façon définitive. »

Je crois qu'autant le Parti Libéral que le Parti Québécois , s'ils auraient vraiment été de parole, qu'ils auraient gardé le pouvoir depuis du moins leur deuxième prise de pouvoir, car ils auraient été efficaces, et pour le peuple ils auraient été vraiment le Parti des Québécois. Le peuple leur auraient accorder leur confiance et le pouvoir à chacune des élections suivantes avec majorité absolu . Lorsque le peuple détrône un parti , c'est qu'il y a une raison . C'est à nous de se tenir debout et faire fonctionner notre mémoire collective !

Je crois sincèrement qu'il est temps qu'on donne la chance à un nouveau parti constitué de gens comme vous et comme moi venant du peuple, des gens connectés sur la réalité à laquelle le Québec doit faire face. J'ai donc décidé personnellement d'accorder ma confiance à Québec solidaire.

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Tenebrum-Draco




Amir Khadir demande à Mme Marois de mettre fin à la confusion

06 12 2008

Mercier, le 6 décembre 2008

Amir dans la foule, tenant une affiche Oui à la Coalition Montréal, le 6 décembre- En marge du rassemblement en appui à la coalition des partis fédéraux, le porte-parole de Québec solidaire a dénoncé la décision de Stephen Harper de mettre fin aux travaux parlementaires à Ottawa. Amir Khadir, accompagné d’André Frappier (Crémazie), en a également profité pour déplorer les contradictions dans le discours de Mme Marois, qui, un jour veut s’allier à l’ADQ et l’autre appelle les progressistes à voter pour elle.

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LA VÉRITÉ SUR LA CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT

06 12 2008

Québec Solidaire dénonce la gestion néolibérale de la caisse des dépôts

Contrairement à ce que prétend M. Charest, la Caisse est un outil très politique. Elle permet de donner une orientation précise à l’économie du Québec, il sert de levier pour faire prendre à l’économie un certain virage. M. Charest a d’ailleurs fait un choix très politique, il s’est ingéré dans les affaires de la caisse en lui disant d’opter pour le rendement le plus élevé, à court terme.

Portefeuille de la caisse de dépôt : le vrai problème

Communiqué de presse de Québec Solidaire

Le porte-parole de Québec solidaire Amir Khadir a dévoilé dans quelles entreprises la Caisse de dépôt et placement avait choisi de placer ses actions en bourses (ce qui représente près de 40% de ses actifs) selon des chiffres extraits en février 2007 de la banque de données de Thompson Financial Bank One. Il a dénoncé les choix de placement de la Caisse qui ont participé à engendrer la crise actuelle et à détruire notre environnement. Il en a profité pour soulever les incohérences du débat actuel sur les états financiers de la caisse.

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