Poème de Richard Desjardins

21 05 2009

« Au creux de cette nuit noire où on en vient même à croire . ils sont bienvenus ces porteurs d'éclair qui illuminent nos prairies fertilles et nos sentiers oubliés »

Richard Desjardins 10 décembre 2008


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Pensée d'Albert Camus

17 05 2009

                              

« Apparemment négative, puisqu’elle ne crée rien, la révolte est profondément positive puisqu’elle révèle ce qui, en l’homme, est toujours à défendre. »

 Camus, l’homme révolté




Pensée de Coluche

17 05 2009

« On ne peut pas dire la vérité à la télévision : il y a trop de gens qui regardent. »
     Coluche



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Pensée de Joseph Hanse

06 05 2009

« Dans notre pays, mettre les deux langues sur le même pied équivaut à mettre les deux pieds sur la même langue.»

 - Joseph Hanse



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Parole d'Albert Camus

04 05 2009

« Si l’épidémie s’étend, la morale s’élargira aussi. Nous reverrons les saturnales milanaises au bord des tombes. »

Albert Camus




Le déserteur

03 05 2009

« Le Déserteur » la chanson anti-guerre sûrement la plus populaire, que plusieurs attribut à Jacques Brel . En fait cette chanson est d'un poète français Boris Vien


Photo de Boris Vien

Le déserteur
Parole de Boris vien
- 15 Fév. 1954 -

Monsieur le Président,
je vous fais une lettre,
que vous lirez peut-être,
si vous avez le temps.
Je viens de recevoir
mes papiers militaires
pour partir à la guerre
avant mercredi soir.
Monsieur le Président
je ne veux pas le faire,
je ne suis pas sur terre
pour tuer de pauvres gens.
C'est pas pour vous fâcher,
il faut que je vous dise,
ma décision est prise,
je m'en vais déserter.


Depuis que je suis né,
j'ai vu mourir mon père,
j'ai vu partir mes frères,
et pleurer mes enfants.
Ma mère a tant souffert,
qu'elle est dedans sa tombe,
et se moque des bombes,
et se moque des vers.
Quand j'étais prisonnier
on m'a volé ma femme,
on m'a volé mon âme,
et tout mon cher passé.
Demain de bon matin,
je fermerai ma porte
au nez des années mortes
j'irai sur les chemins.


Je mendierai ma vie,
sur les routes de France,
de Bretagne en Provence,
et je crierai aux gens:
refusez d'obéir,
refusez de la faire,
n'allez pas à la guerre,
refusez de partir.
S'il faut donner son sang,
allez donner le vôtre,
vous êtes bon apôtre,
monsieur le président.
Si vous me poursuivez
prévenez vos gendarmes
que je n'aurai pas d'armes
et qu'ils pourront tirer.



Voici en bonus un autre texte de Boris Vien



La complainte du progrès
par  Boris Vian


Autrefois pour faire sa cour
On parlait d'amour
Pour mieux prouver son ardeur
On offrait son coeur
Aujourd'hui, c'est plus pareil
Ça change, ça change
Pour séduire le cher ange
On lui glisse à l'oreille
(Ah? Gudule!)

{Refrain 1:}
Viens m'embrasser
Et je te donnerai
Un frigidaire
Un joli scooter
Un atomixer
Et du Dunlopillo
Une cuisinière
Avec un four en verre
Des tas de couverts
Et des pell' à gâteaux

Une tourniquette
Pour fair' la vinaigrette
Un bel aérateur
Pour bouffer les odeurs

Des draps qui chauffent
Un pistolet à gaufres
Un avion pour deux
Et nous serons heureux

Autrefois s'il arrivait
Que l'on se querelle
L'air lugubre on s'en allait
En laissant la vaisselle
Aujourd'hui, que voulez-vous
La vie est si chère
On dit: rentre chez ta mère
Et l'on se garde tout
(Ah! Gudule)

{Refrain 2:}
Excuse-toi
Ou je reprends tout ça.
Mon frigidaire
Mon armoire à cuillères
Mon évier en fer
Et mon poêl' à mazout
Mon cire-godasses
Mon repasse-limaces
Mon tabouret à glace
Et mon chasse-filous

La tourniquette
A faire la vinaigrette
Le ratatine-ordures
Et le coupe-friture

Et si la belle
Se montre encore rebelles
On la fiche dehors
Pour confier son sort

Au frigidaire
À l'efface-poussière
À la cuisinière
Au lit qu'est toujours fait
Au chauffe-savates
Au canon à patates
À l'éventre-tomates
À l'écorche-poulet

Mais très très vite
On reçoit la visite
D'une tendre petite
Qui vous offre son coeur

Alors on cède
Car il faut bien qu'on s'entraide
Et l'on vit comme ça
Jusqu'à la prochaine fois

 

Pour la page Wikipédia sur Boris Vien

Pour la page Wikipédia de la pièce Le déserteur de Boris Vien


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Réflexion du philosophe russe Nicolas Berdieff

27 04 2009

« La mort d'un seul homme, du dernier des hommes , est un événement plus important et plus tragique que la mort d'un État ou d'un Empire . »


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Pensée de Jean-Paul Sartre

26 11 2008

Fort souvent, on discute sur les moyens qu'on est encore incertain sur le but.

( Extrait de la page : 174 , « réflexions sur la question juive »

Livre traitant de l'antisimitisme




Pensée d'Origène « une réponse aux créationistes ».

10 09 2008

Voici un petit texte que j'ai trouvé sur l'internet. Je le met sur mon blogue question de répondre aux créationistes .

« Quel est l'homme de sens qui croira jamais que, le premier, le second et le troisième jours, le soir et le matin purent avoir lieu sans soleil, sans lune et sans étoiles, et que le jour, qui est nommé le premier, ait pu se produire lorsque le ciel n'était pas encore ? »

« Qui serait assez stupide pour s'imaginer que Dieu a planté, à la manière d'un agriculteur, un jardin à Eden, dans un certain pays de l'Orient, et qu'il a placé là un arbre de vie tombant sous le sens, tel que celui qui en goûterait avec les dents du corps recevrait la vie ? »

« ... À quoi bon en dire davantage lorsque chacun, s'il n'est dénué de sens, peut facilement relever une multitude de choses semblables que l'Écriture raconte comme si elles étaient réellement arrivées et qui, à les prendre textuellement, n'ont guère eu de réalité. »

Ce texte est d'Origène,




A Pamphile Le May de Louis-Honoré Fréchette (1839-1908)

12 08 2008

Ami, sur le flot noir ou la vague opaline,

Naïfs fervents du Rêve ou jouets du Destin,

Bien longtemps nous avons vers un port incertain

Ouvert la même voile à la brise féline.

»-----------------«

Comme il est loin déjà notre premier matin ?

Voici qu'à l'horizon notre soleil décline ;

Et, voyageurs lassés, du haut de la colline,

Nous tournons nos regards vers le passé lointain.

»-----------------«

Là, calme radieux, ailleurs bourrasque sombre !

Chimère qui sourit, espoir trompeur qui sombre,

Joie ou peine, chacun réclamait sa moitié.

»-----------------«

Et, que le vent fût doux, ou battît notre toile,

Jamais ne s'obscurcit pour nous la double étoile

Du saint amour de l'Art et de notre amitié.




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