Publié le jeudi 12 mars 2009

Barbie ----» Anorexie ?

12 03 2009

Voici ce qu'on donne comme exemple à de jeunes filles d'à partir de 6 - 7 ans .

Après on s'étonnera qu'il y ait autant de cas d'anorexie chez des adolescentes entre 12 et 17 ans .

Vous croyez pas qu'il serait temps de commencer à être conséquent dans cette société ?

Si vous prenez le temps de lire sur limage,
« Il lui manquerait de 17 à 22 % du gras nécessaire pour être menstruée
« Il lui manquerait 35 livres à son poids pour atteindre son poids santé »


Voici la définition de l'anorexie


Voici un bel exemple d'anorexie à l'âge adulte.

Prochain coup , lorsque vous offrirez un joujou à un enfant..... prenez le temps d'y penser au moins 2 petites minutes !


Cliquez ici si vous désirez visiter le blogue photos Le Cercle Grès de Tenebrum Draco




Voici mon Frère Polaire

12 03 2009

« Voici mon Frère Polaire, celui qui aime le froid lui aussi ! »

Voilà comment le Major-d'hommes me présenta au chef des concierges.

Dans l'édifice où je travail il y a ce que j'appellerais un Major-d'hommes. C'est un peu comme le gérant de l'édifice, c'est un péruvien . et on a bien des points en commun . Et tout comme moi il supporte facilement le froid et est inconfortable à la chaleur , et tout comme moi, il la trouve étouffante.

Et tout comme moi il trouve ca un peu rigolo lorsqu'il voit ces charmants petits citoyens se lamenter pour un petit ( - 10 ) comme s'il s'agirait d'un froid sibérien de ( - 60 ).

Pour lui qui vivait dans les montagnes dans son pays où avec le facteur vent, un ( -20 ) équivaux à ( - 40 ) et pour moi qui a passé ma jeunesse dans le Faubourg St-Jean Baptiste où à cette époque les ( -30 ) et (- 33 ) avant facteur vent étaient fréquents , ces personnes nous paraissent un peu plaignardes.

Surtout que les hivers sont de moins en moins rudes à cause de ce réchauffement climatique !




George W. Bush devrait-il être arrêté à Calgary, en Alberta ?

12 03 2009

La construction de l’impunité par la propagande
George W. Bush devrait-il être arrêté à Calgary,
en Alberta, et jugé pour crimes internationaux ?

Anthony J. Hall
www.voltairenet.org
mardi 10 mars 2009

Pendant de trop longues années, quelques sociologues ont battu le haut du pavé en participant à une campagne de propagande visant à dénigrer toute critique de la politique des États-Unis en l’assimilant à une fascination pathologique des masses pour le complotisme. Les temps changent. Lors de la prestigieuse conférence annuelle de sociologie de l’université de Winnipeg, le 6 mars 2009, le professeur Anthony J. Hall s’est interrogé sur l’impunité de l’administration Bush que lui procure le tabou du 11-Septembre. Nous reproduisons la version développée de son intervention.

De graves allégations criminelles planent autour de l’ex-président des États-Unis, George W. Bush, et de l’actuel président du Soudan, Omar al-Bashir. À la fin du mois de février 2009, il a été rapporté que la Cour pénale internationale basée à La Haye se prépare à émettre un mandat à l’encontre d’al-Bashir au sujet de sa culpabilité présumée à des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide. Alors que ces documents étaient en cours de préparation contre le chef de l’État du Soudan, l’ex-président Bush se préparait à lancer une série de conférences rémunérées débutant à Calgary, en Alberta (Canada) le 17 mars. La visite de Bush dans la capitale pétrolière de l’Alberta fait figure de test de la cohérence et de l’authenticité de la positon « sans équivoque » du gouvernement canadien, selon laquelle « le Canada n’est pas et ne deviendra pas un refuge sûr pour les personnes impliquées dans des crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou autres actes répréhensible. »

Le contraste entre les traitements accordés à Bush et à al-Bashir ont été mis en évidence quasiment par inadvertance, par Geoffrey York, un collègue avec qui je m’entretenais souvent quand nous étions tous les deux correspondants réguliers du quotidien Globe and Mail il y a presque 20 ans, sur les péripéties d’affaires autochtones du Manitoba qui, à maintes reprises, devinrent des sujets captant l’attention nationale. Dans son reportage sur les charges retenues contre al-Bashir, York écrivait : « Pour la première fois dans l’histoire, un tribunal pénal international s’apprête à émettre un mandat d’arrêt contre le chef d’un État, l’accusant d’orchestrer une campagne de meurtres, de tortures et de viols. » Le journaliste estimait que l’initiative de la CPI « serait saluée par beaucoup comme un signe que personne n’est au-dessus de la loi. »

Ce contraste frappant entre le traitement d’al-Bashir et celui de Bush sert à clarifier la division qui existe dans le monde entre des criminels (ou présumés tels) en deux grandes catégories, l’une constituée par une petite élite essentiellement au-dessus des lois et l’autre par des gens pas suffisamment riches ni assez influents pour s’affranchir de la force coercitive de la loi. Ce n’est pas sans ironie que je suis arrivé à cette conclusion. D’une part, la décision de la CPI d’engager des poursuites contre al-Bashir, ainsi que d’ouvrir un véritable procès contre le chef de guerre congolais Thomas Lubanga Dyilo en janvier 2009, sont les signes d’une transformation majeure de la CPI. Le tribunal n’est plus un simple porte-voix pour l’expression vide de nobles idéaux, mais plutôt un lieu de véritable engagement visant à assujettir la règle du meurtre, de la mutilation et de l’intimidation à l’autorité supérieure du droit.

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