Publié le samedi 7 février 2009

Fédéralistes québécois YOUHOU ! Y’a quelqu’un ?

07 02 2009

Fédéralistes québécois


YOUHOU ! Y’a quelqu’un ? "Les conditions gagnantes" sont là
Caroline Moreno
Tribune libre de Vigile
vendredi 6 février 2009

Il y aurait apparemment des fédéralistes québécois et fiers de l’être. Fiers de quoi ? D’être fédéralistes ou québécois ? Car les deux ensemble, c’est comme essayer d’enfoncer un carré dans un cercle de même dimension ou un gros carré dans un petit.

Les députés des partis fédéralistes qui siègent à Québec et à Ottawa, mieux que personne, voient ce qui se passe. Ils connaissent l’attitude des Canadiens à notre égard ; ils savent que le Québec fait l’objet de coupures, de censure. Ils savent aussi que lorsque vient le temps de célébrer la fête du Canada et même celle du 400e de Québec, l’argent des contribuables, soudainement, coule à flots. On nous couvre d’or et de ridicule.

Ils savent aussi que le Québec dans le Canada signifie, dans un avenir rapproché, l’anglicisation du Québec et la perte de son identité. Comment ne pas voir que les Canadiens sont des anglo-saxons, et les Québécois des latins ? Un éléphant n’est pas un lion. Pourquoi chercher à nous réunir sous un même toit quand on peut être voisins ?

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Un peu d'histoire pour comprendre

07 02 2009

Tentative d’explication du conflit israélo-palestinien

vendredi 6 février 2009 parKarine Mac Allister

L’état d’Israël a été créé en 1948. Israël est né du mouvement sioniste qui voulait un état pour les juifs après les pogroms et la Deuxième Guerre Mondiale. À cette époque, des Musulmans, des Chrétiens et des Juifs cohabitaient en Palestine. La Société des Nations (ancêtre des Nations Unies) a donné à la Grande-Bretagne un mandat ayant deux objectifs difficiles à concilier : (1) réaliser le droit à l’autodétermination des Palestiniens et (2) créer un « foyer national » pour les juifs en Palestine.

En 1947, pris avec ce dilemme et face aux violences croissantes sur le terrain, la Grande-Bretagne a demandé aux Nations Unies de décider de la question de la Palestine. Les Nations Unies ont donc recommandé de diviser la Palestine en deux : un état juif et un état arabe, avec un statut international pour Jérusalem.

Les arabes ont refusé la recommandation, car ils perdaient 56% de leur territoire aux mains des juifs qui représentaient à l’époque moins d’un tiers de la population. Les hostilités ont éclaté et se sont aggravées après qu’Israël aie déclaré son indépendance le 14 mai 1948. La Grande-Bretagne s’est alors retirée, et le projet de Partition s’est éteint. Pour les Israéliens, c’est la guerre d’indépendance alors que pour les Palestiniens, c’est la Nakba, la catastrophe soulignant leur déracinement, dépossession et déplacement. Plus de 500 villages palestiniens ont été détruits et plus de 700 000 Palestiniens sont devenus réfugiés (85% de la population vivant sur le territoire de l’État juif). À la fin de la guerre, Israël avait capturé plus de terres, s’étendant sur 78% du territoire de la Palestine.

En juin 1967, durant la guerre des Six-Jours entre Israël et les États Arabes, plus de 400,000 Palestiniens ont été déplacés de force par l’armée israélienne. Israël n’a pas annexé les 22% mais les a occupés militairement. Donc, depuis plus de 40 ans, Israël occupe avec son armée la Cisjordanie et la Bande de Gaza, qui était auparavant sous contrôle Jordanien et Égyptien respectivement, mais dont la souveraineté appartient aux Palestiniens.

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