Publié le mardi 22 avril 2008

Comme de minuscules insectes

22 04 2008

Comme de minuscules insectes se prenant chacun de leur bord pour le centre de l'univers. Voila pourquoi que l'humanité, la société ne peut fonctionner . Car ces imbéciles ne comprennent pas justement que l'un des principal cancer de notre société est justement cet individualiste. Et en ce qui concerne tout ce snobisme de cet individualisme érigé comme la nouvelle religion, cette façon de se croire comme au dessus de la populace. Rien que pour le plaisir de se croire supérieur au reste du peuple . Cette façon déguisée de tenté cette discrimination élitique basée sur le pouvoir financier , par ce détournement de ressources financière que ce soit en éducation, santé ou autre sous l'excuse officiel d'un meilleur choix offert aux citoyens. Alors que dans les faits seule une minorité y aura accès en privant la majorité du peuple de ressource nécessaire à son système publique prévu pour tous sans aucun préjugé. À force que chacun tire la couverture de son bord, sans s'en rendre compte ces citoyens détruisent se qui aurait pu faire la force et la puissance de cette société. À force que chacun agisse comme un grain de sable qui se croit être la planète, s'amusant à savoir qui est le plus salaud, à qui aura le dernier mot simplement question de ne pas perdre la face. Si vous regardez dans l'histoire les civilisations ayant pu obtenir une certaine puissance avaient tous un point en commun . Les citoyens citoyennes de ces civilisations se soutenaient tous ! L'entraide, la solidarité était la norme. Ils comprenaient que malgré la force le prestige ou l'intelligence qu'ils pouvaient disposer individuellement, qu'en dehors du clan du peuple qu'il n'étaient que comme un insecte, comme un minuscule insecte devant l'immensité. Leurs force et puissance était le groupe. Par contre les empires qui se sont écroulés l'on dans la majorité des cas leurs détériorations a été très rapides souvent en moins d'un siècle. Dans la grande majorité des cas c'est l'individualiste de leurs citoyens qui fit office de moteur à cette détérioration. Par contre dans le contexte moderne où nous vivons, où les peuples sont de plus en plus interdépendants les uns des autres. Où une décision politique , économique ou autre dans notre civilisation occidental a un impact dans les autres nations qu'elles l'aient voulu ou pas, et où la moindre de nos décisions et nos insouciances à un impact sur notre environnement ou sur le tissus social . Lorsque en allant faire vos commissions , vos emplettes , vous voyez de vieilles dames qui pourtant ont participée au développement de cette société en être rendu et non par choix à ramasser dans les poubelles publiques des bouteilles ou des cannettes vides, toute en tentant de garder le peu de dignité que ce système leurs a laissé . Alors dites moi Mesdames et Messieurs où vous y voyez Progrès, Fierté et Justice dans votre société ? Alors dites moi Mesdames et Messieurs où vous y voyez Progrès, Fierté et Justice dans cette société où la dignités de ceux qui ont précédé est sacrifiée sur l'Autel de la RENTABILITÉ ? Si au lieu d'avoir comme priorité que son petit égos personnel. Si au lieu de se préoccupé de son image , qu'à part son propre égos, n'intéresse personne d'autre dans ce système d'individualiste. Si chacun accepterait l'idée ne serait ce que d'essayer l'idée d'une pensée solidaire ! Alors qui sait les chance qu'on puisse enfin atteindre une société équitable , une civilisation basé sur le respect et l'entraide serait possible . Après tout.... Qui est réellement à l'abri de se retrouvé à l'état de démuni dans cette société ? Vous car vous avez un Bel Emploi bien payé comme vous dites ? Ha oui, je vois , mais dites moi par curiosité avez-vous une Garantie Blindée vous garantissant que vous aurez ce Bel Emploi toute votre vie active ? Quoi ! Non ! Alors , j'espère au moins que vous avez une Garantie Blindée vous garantissant alors que vous aurez toujours la capacité de vous trouver ce Bel Emploi , à 30 ans, à 40 ans, à 50 ans ? Non ! Alors donc si j'ai bien compris rien ne vous garanti d'être à l'abri de se retrouvé à l'état de démuni dans cette société ? Et avez-vous déjà pensé à la Maladie Mentale ? Je sais « Maladie Mentale » 2 mots tabous qui effraient. la Maladie Mentale aussi peut faire de vous un démuni ! Qui est réellement à l'abri de la Maladie Mentale dites moi ? En y pensant bien, prenez le temps d'y pensez. Vous croyez pas qu'il serait temps qu'en tant que collectivité nous commencions à gerrer notre destiné collective d'une façon mature et progressive seule une solidarité collective peut nous permettre de réaliser ce rêve . J'aimerais vous proposer d'aller ne serait-ce que d'aller jeter un coup d'oeil à ce site : copiez et collez ce lien : (( http://quebecsolidaire.net/ )) dans votre browser ( Explorer Firefox ) et faite Enter . Tout ce que je peut vous sugerrer c'est qu'avant de sortir un jugement rapide ou un prévugé , prenez le temps d'analyser et vous constaterez que ce qui est avancé est non seulement logique mais qu'il est réalisable si on le désire . P.S : Je tiens à mentionner que si je met le site de Québec Solidaire dans ce texte que cette décision vient de ma propre initiative et non pas à la demande de Québec Solidaire . Simplement que si je regarde dans la variété de partis politiques , Québec Solidaire me semble le seule crédible, le seul à viser l'essentiel . Vous savez il peut arrivé qu'un parti majeur tente de nous leurrer en insérant des mot comme « Progressif, Sociale-Démocratie, Solidarité », mais pensez y c'est pas seulement quelques mots ajouter comme un assaisonnement question de donner l'illusion d'être de Gauche qui faut regarder, mais plutôt son Passé !




J'aime l'araignée de Victor HUGO

22 04 2008

J'aime l'araignée et j'aime l'ortie, Parce qu'on les hait ; Et que rien n'exauce et que tout châtie Leur morne souhait ; Parce qu'elles sont maudites, chétives, Noirs êtres rampants ; Parce qu'elles sont les tristes captives De leur guet-apens ; Parce qu'elles sont prises dans leur oeuvre ; Ô sort ! fatals noeuds ! Parce que l'ortie est une couleuvre, L'araignée un gueux; Parce qu'elles ont l'ombre des abîmes, Parce qu'on les fuit, Parce qu'elles sont toutes deux victimes De la sombre nuit... Passants, faites grâce à la plante obscure, Au pauvre animal. Plaignez la laideur, plaignez la piqûre, Oh ! plaignez le mal ! Il n'est rien qui n'ait sa mélancolie ; Tout veut un baiser. Dans leur fauve horreur, pour peu qu'on oublie De les écraser, Pour peu qu'on leur jette un oeil moins superbe, Tout bas, loin du jour, La vilaine bête et la mauvaise herbe Murmurent : Amour !




Horror de Victor HUGO

22 04 2008

Esprit mystérieux qui, le doigt sur ta bouche, Passes... ne t'en va pas ! parle à l'homme farouche Ivre d'ombre et d'immensité, Parle-moi, toi, front blanc qui dans ma nuit te penches ! Réponds-moi, toi qui luis et marches sous les branches Comme un souffle de la clarté ! Est-ce toi que chez moi minuit parfois apporte ? Est-ce toi qui heurtais l'autre nuit à ma porte, Pendant que je ne dormais pas ? C'est donc vers moi que vient lentement ta lumière ? La pierre de mon seuil peut-être est la première Des sombres marches du trépas. Peut-être qu'à ma porte ouvrant sur l'ombre immense, L'invisible escalier des ténèbres commence ; Peut-être, ô pâles échappés, Quand vous montez du fond de l'horreur sépulcrale, O morts, quand vous sortez de la froide spirale, Est-ce chez moi que vous frappez ! Car la maison d'exil, mêlée aux catacombes, Est adossée au mur de la ville des tombes. Le proscrit est celui qui sort ; Il flotte submergé comme la nef qui sombre. Le jour le voit à peine et dit : Quelle est cette ombre ? Et la nuit dit : Quel est ce mort ? Sois la bienvenue, ombre ! ô ma soeur ! ô figure Qui me fais signe alors que sur l'énigme obscure Je me penche, sinistre et seul ; Et qui viens, m'effrayant de ta lueur sublime, Essuyer sur mon front la sueur de l'abîme Avec un pan de ton linceul ! ...




Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire de Victor Hugo

22 04 2008

Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire. Le vainqueur est toujours traîné par sa victoire Au-delà de son but et de sa volonté ; Guerre civile ! ô deuil ! le vainqueur emporté Perd pied dans son triomphe et sombre en cette eau noire Qu'on appelle succès n'osant l'appeler gloire. C'est pourquoi tous, martyrs et bourreaux, je les plains. Hélas ! malheur à ceux qui font des orphelins ! Malheur ! malheur ! malheur à ceux qui font des veuves ! Malheur quand le carnage affreux rougit les fleuves, Et quand, souillant leur lit d'un flot torrentiel, Le sang de l'homme coule où coule l'eau du ciel ! Devant un homme mort un double effroi me navre. J'ai pitié du tueur autant que du cadavre. Le mort tient le vivant dans sa rigide main. Le meurtrier prendra n'importe quel chemin, Il peut chasser ce mort, et le chasser encore, L'enfouir dans la nuit, le noyer dans l'aurore, Le jeter à la mer, le perdre, et, plein d'ennui, Mettre une épaisseur d'ombre entre son crime et lui ; Toujours il reverra ce spectre insubmersible. [...] Mais faut-il donc trembler devant l'avenir ? Certe, Il faut songer. Trembler, non pas. Sachez ceci : Ce rideau du destin par l'énigme épaissi, Cet océan difforme où flotte l'âme humaine, La vaste obscurité de tout le phénomène, Ce monde en mal d'enfant ébauchant le chaos, Ces idéals ayant des profils de fléaux, Ces émeutes manquant toujours la délivrance, Toute cette épouvante, oui, c'est de l'espérance. Le matin glacial consterne l'horizon ; Parfois le jour commence avec un tel frisson Que le soleil levant semble une attaque obscure. La branche offre la fleur au prix de la piqûre. Par un sentier d'angoisse aux bleus sommets j'irai. La vie ouvrant de force un ventre déchiré, A pour commencement une auguste souffrance. L'onde de l'inconnu n'a qu'une transparence Livide, où la clarté ne vient que par degrés ; Ce qu'elle montre flotte en plis démesurés. La dilatation de la forme et du nombre Étonne, et c'est hideux d'apercevoir dans l'ombre Aujourd'hui ce qui doit n'être vu que demain. Demain semble infernal tant il est surhumain. Ce qui n'est pas encor germe en d'obscurs repaires ; Demain qui charmera les fils, fait peur aux pères, L'azur est sous la nuit dont nous nous effrayons, Et cet oeuf ténébreux est rempli de rayons. Cette larve lugubre aura plus tard des ailes. Spectre visible au fond des ombres éternelles, Demain dans Aujourd'hui semble un embryon noir, Rampant en attendant qu'il plane, étrange à voir, Informe, aveugle, affreux ; plus tard l'aube le change. L'avenir est un monstre avant d'être un archange.




Le champ du potier de Victor Hugo

22 04 2008

Oh ! des champs sont fatals, des charniers sont célèbres, Des plaines et des mers sont sanglantes, parfois Des vallons ont la marque effroyable des rois, L'odeur des attentats, la rouille des carnages ; Des crimes monstrueux, comme des personnages, Ont passé dans des bois ou sur des monts, qu'on voit Avec peur, en mettant sur ses lèvres son doigt ; Ascalon est hideux, Josaphat est austère, Le lac Asphalte est noir ; mais pas un lieu sur terre Ne t'égale en horreur, funèbre Haceldama ! Les vases qu'un potier de ta fange forma Tremblent dans la lueur trouble des catacombes Et blêmissent ainsi que des urnes de tombes ; Sans doute, dans l'endroit implacable et profond, Ce sont ces vases-là que portent sur le front Les spectres, quand ils vont puiser de l'ombre au gouffre. Ton nom semble tragique et fait d'un mot qui souffre, Haceldama ! ce mot crie ainsi qu'un blessé. Le sac de Judas fut des prêtres ramassé. Or ils cherchaient un lieu de sépulture vile Pour les gentils mourant par hasard dans la ville, Afin que l'étranger restât toujours dehors Et ne fût pas chez lui, même étant chez les morts. Ils choisirent l'enclos du potier solitaire. Les trente écus dont fut payé ce coin de terre Avaient déjà servi pour payer Jésus-Christ. Et ce lieu depuis lors est nocturne. Il fleurit, Il verdoie, et l'aurore en s'éveillant le touche, Rien ne peut dissiper sa nuit ; il est farouche. Il appartient au deuil, au silence, au regard Fixe et terrifiant de l'infini hagard ; Une chauve-souris éternelle l'effleure ; Toujours, quel que soit l'astre et quelle que soit l'heure, L'oeil dans ce champ lugubre entrevoit à demi L'épouvantable argent par Judas revomi ; On sent là remuer des linceuls invisibles, Le sang pend goutte à goutte aux brins d'herbe terribles ; Des vols mystérieux de larves font du vent Sur le front du songeur ténébreux et rêvant, Et de vagues blancheurs frissonnent dans la brume. Hélas !




Je serre la main

22 04 2008

Je serre la main de l'arabe et j'en fait mon ami, car cette société l'a rejeté ! Je serre la main du noir et j'en fait mon ami, car cette société l'a rejeté ! Je serre la main de l'asiatique et j'en fait mon ami, car cette société l'a rejeté ! Souvent ils furent rejetés et discriminés avant même qu'ils puissent démontrer leurs bonnes intentions, leur foi comme on dit ! Discriminé souvent à cause d'une xénophobie . Oui, souvent à cause de cet xénophobie ont aura tendance à craindre leurs différences. Oui je sais que l'humain est un peureux de nature, et l'inconnu l' effraie ! Mais pourtant le fait qu'ils nous soient différents peut nous être positif ! Lorsque vous êtes en présence d'humains provenant de d'autres groupes ethniques , si au lieu de les percevoir comme des concurrents, des adversaires ou des ennemis. Si nous faisions que simplement changer cette perception ! Et si à chaque fois qu'on se retrouve avec quelqu'un venu d'ailleurs , nous pourrions le percevoir comme une possibilité d'un complémentaire à soi ! Un ajout de plus à ce que nous sommes déjà ! L'optique devient plus intéressant, n'est-ce pas ? Oui, je sais vous allez dire qu'ils nous sont différent ! Alors je vous répondrais : Tant mieux ! Oui tant mieux, Car si une personne nous est trop semblable, comment pourrait-il nous être complémentaire ? S'il faudrait qu'il vous soit identique, il risquerait d'avoir les mêmes points forts, mais aussi les mêmes points faibles ! Deux individus qui veulent être complémentaires l'un à l'autre se doivent d'être différent ainsi la force de l'un aidera aux points faible de l'autre et vise vers ca ! Personnellement j'ai des amis arabe, noirs et asiatiques et je les considères comme des amis précieux. Souvent, lorsque j'ai des interrogations sur divers sujets , ils me permettent de voir la réalité sur des angles de vues auquel je n'avais pas pensé et qui des fois m'étaient même insoupçonnés au par avant . Donc ca me donne une perception plus complète de la réalité . Donc ils me sont complémentaire . Donc oui je serre la main de l'arabe et du noir ainsi que de l'asiatique j'en fait mes amis ! N.B: Avoir un complémentaire ne signifie pas l'obligation de nier ou de rejeter ce que nous sommes au départ !