Publié le mardi 25 mars 2008

Lorsque le Paradis devient l'Enfer !

25 03 2008

Lorsque les épines prennent plus d'importance que les roses elles-mêmes . Lorsque le vin devient venin . Lorsque le miel devient acide . Lorsque votre château devient votre prison . Lorsque le Paradis devient l'Enfer ! C'est comme ces parfums infectes revenant du passé. Un parfum de trahisons passées. De ceux que je croyais intègres et amis. Mais qui pourtant me planta le poignard dans le dos à la moindre occasion. Un poignard qu'on prenait bien soin de s'assurer qu'il soit enfoncé très profond. Le Paradis qui devient l'Enfer c'est aussi lors d'évènements heureux, qu'avec la délicatesse d'une tonne de briques reçues par la gueule , Le souvenir d'un ami ou d'une amie disparu sans que vous ayez pu lui dire un dernier Adieu vous revient. Vous rappelant que vous ne pourrez pas partager avec ce moment de bonheur à cause de cet ange de la mort. Le Paradis qui devient l'Enfer c'était aussi lorsque dans votre enfance vous avez pris conscience qu'à cause de l'alcoolisme de votre père lors de vos 8 ans, que votre petit monde , votre famille ce petit paradis chavire, et en devient chaos, colère rage et peur. Que l'enfant que vous étiez prenant conscience que plus rien, mais vraiment rien ne serait plus jamais pareille. Et oui c'est à ce moment précis que je compris pour la première fois ce que c'était lorsque le Paradis devient l'Enfer ! Oui père je t'accorde le fait que toi aussi ton Paradis était devenu ton Enfer. Mais tu sais Père, ton Enfer a transformé mon Paradis en Enfer. Et ton Enfer a causé des ravages dans mon éxistance , certains permanents . Oui tu m'as blessé moralement mais je te pardonne Père car je sais que tes réactions étaient celles d'un blessé par la vie. Lorsque le Paradis devient l'Enfer ! N.B: Père je me souviens très bien de ces périodes de bonheur, avant que tu change, j'étais très jeune




Lorsqu'on se pose la question

25 03 2008

Lorsqu'on se pose la question suivante : « - C'est pour quand le printemps, pour cet année ou l'année prochaine ? » C'est signe qu'on commence à trouver l'hiver un peu long !




Le Saint-Graal

25 03 2008

L'Émeraude serait-elle une clé secrète ? On dit que le Saint-Graal serait la coupe ayant recueilli le sang de Jésus-Christ une coupe de bois celle du Charpentier . Pourtant dans certains écrits cabalistiques on dit aussi qu'il aurait été taillé dans un émeraude tombé du front de Lucifer ! Serait-ce une distordance de définition voulu ? Une coupe de bois celle du Charpentier , celui qui érigeait les charpentes, des structures des bâtiments , peut-être de temples primitifs fait de bois. Des temples conçus avec des matériaux vivants donnés par le règne végétal . Comme une allusion subtil à certains cultes païens où les temples pouvaient être de bois. On dit que cette coupe de bois aurait recueilli le sang du Christ. Pourtant la légende du Saint-Graal existait bien avant la venu du Christianisme , on la retrouve dans certains culte celtiques comme celui du chaudron du Dagda Selon l'autre définition, taillé dans un émeraude tombé du front de Lucifer . Émeraude, pierre énigmatique , couleur verte représentative du monde végétal mais pourtant faisant partie du règne minéral . Tombé du front de Lucifer , du Porteur de la Lumière . Sculpter dans le troisième oeil de l'initiateur ! Serait-ce que la représentation de l'émeraude symboliserait que c'est à travers le savoir ou l'oeil de Lucifer qu'on pourrait comprendre le vrai secret du Christ ? Et si le Christ n'aurait pas été ce qu'on nous raconte depuis des siècles et des siècles ? Serait-ce que Lucifer et le Christ ne seraient pas si loin l'un de l'autre qu'on aimerait nous le faire croire. Et s'il s'agissait de la même personne ? N'a-t-il pas dit ( luc 12, 49 ) Je suis venu faire s'embrasser un feu sur la terre. ( luc 12, 51 ) Vous imaginez-vous que je sois venu donner la paix sur la terre ? Non je vous le dis , mais plutôt la division . Combien sont-ils morts en son nom ? Tout de même assez étrange de la part d'un culte, d'une religion dédiée à la Paix que ce rite de la communion ! Comme un héritage , pour se remémorer une pratique vampirique et anthrophragique : « Prenez-et buvez car ceci est mon sang ! » ou le « Prenez et mangez car ceci est ma chaire ! » Et ne dit-on pas que par le sang du Christ que nous aurions la Vie Eternelle ? Les vampires aussi boivent le sang pour conserver la vie éternelle ! Et cette consommation de ce pain qui représente la chaire, le corps du Christ n'est-ce pas une déviation d'un rite anthrophragique d'un passé lointain ? Vraiment très énigmatique que ce Saint-Graal , n'est ce pas ? Comme une clé nous indiquant que le Christianisme aurait plus qu'emprunter aux anciens cultes païens, qu'il aurait altérer certaines vérité . Voici certaine liens internets complémentaires à ce texte que je vous laisses. Vous n'aurez qu'à copier le ou les liens en question et à le ou les copier ensuite dans votre browser « Explorer, FireFox ou Opera » Sur Wikipédia : ---« http://fr.wikipedia.org/wiki/Graal » Autre site sur origine du Saint-Graal , bien avant l'ère Chrétien : ---- -« http://www.lecoindelenigme.com/GRAAL.htm » Je ne suis pas le seul à parler de la théorie de l'émeraude de Lucifer. Voici des liens où l'on parle de la provenance de la pierre ayant servie à créer le Saint-Graal , venant de Lucifer . Si vous prenez le temps de lire les travaux que vous trouverez à ces liens vous pourrez constater : « http://www.er.uqam.ca/nobel/religio/no14/bertin.html » ----« http://www.lecoindelenigme.com/GRAAL_suite_2.htm » -----« http://chbiche.free.fr/OM/Pages/pierres.html » -------------« http://www.magazinelinitiation.com/Webzine/W_TsNs_Auteurs.php?ID=241 » ------- « http://cena12arthur.metawiki.com/graal »




Le Palais Hanté d'Edgar Allan Poe

25 03 2008

Voici un poème que je partage avec vous. Il est d'Edgar Allan Poe et à été traduit par Charles Beaudelaire . On le retrouve dans l'Histoire : La chute de la Maison Usher . ««««««««« Le Palais Hanté »»»»»»»»»»»»»» - I - Dans la plus verte de nos vallées, Par les bons anges habitée , Autrefois un beau et majestueux palais, - Un rayonnant palais, - dressait son front. C'est dans le domaine du monarque Pensée, C'était là qu'il s'élevait ! Jamais séraphin ne déploya son aile Sur un édifice à moitié aussi beau. === - II - Des bannières blondes, superbes, dorées, À son dôme flottaient et ondulaient; (C'était,- tout cela, c'était dans le vieux, Dans le très vieux temps,) Et, à chaque douce brise qui se jouait Dans ces suaves journées, Le long des remparts chevelus et pâles, S'échappait un parfum ailé. === - III - Les voyageurs, dans cette heureuse vallée, À travers deux fenêtres lumineuses, voyaient Des esprits qui se mouvaient harmonieusement Au commandement d'un luth bien accordé, Tout autour d'un trône, où, siègeant - Un vrai Porphyrogénète, celui-là ! - Dans un apparat digne de sa gloire, Apparaissait le maître du royaume. === - IV - Et tout étincelante de nacre et de rubis Était la porte du beau palais, Par laquelle coulait à flots, à flots, à flots, Et pétillait incessamment Une troupe d'Échos dont l'agréable fonction Était simplement de chanter, Avec des accents d'une exquise beauté, L'esprit et la sagesse de leur roi. === - V - Mais des êtres de malheur, en robes de deuil, Ont assailli la haute autorité du monarque. - Ah ! pleurons ! car jamais l'aube d'un lendemain Ne brillera sur lui, le désolé ! - Et, tout autour de sa demeure, la gloire Qui s'empourprait et florissait N'est plus qu'une histoire, souvenir ténèbreux des vieux âges défunts. === - VI - Et maintenant les voyageurs, dans cette vallée, À travers les fenêtres rougeâtres, voient De vastes formes qui se meuvent fantastiquement Aux sons d'une musique discordante; Pendant que, comme une rivière rapide et lugubre, À travers la porte pâle, Une hideuse multitude se rue éternellement, Qui va éclatant de rire, - ne pouvant plus sourire.




"Les proverbes de l'Enfer" de William BLAKE

25 03 2008

Voici un extrait du « Mariage du Ciel et de l’Enfer », Sans doute, certains de ces proverbes vous sont déjà familiers sans que vous puissez leur associer un auteur. Et bien, voilà un mal qui sera réparé ! Traduction d'André Gide - édition José Corti. Dans le temps des semailles, apprends ; dans le temps des moissons, enseigne ; en hiver, jouis. Conduis ton char et ta charrue par-dessus les ossements des morts. Le chemin de l’excès mène au palais de la Sagesse. La Prudence est une riche et laide vieille fille à qui l’incapacité fait la cour. Le Désir non suivi d’action engendre la pestilence. Le ver que coupe la charrue, lui pardonne. Celui qui aime l’eau, qu’on le plonge dans la rivière. Un sage ne voit pas le même arbre qu’un fou. Celui dont le visage est sans rayons ne deviendra jamais une étoile. Des ouvrages du temps l’Éternité reste amoureuse. La diligente abeille n’a pas de temps pour la tristesse. Les heures de la folie sont mesurées par l’horloge, mais celles de la sagesse aucune horloge ne les peut mesurer. Les seules nourritures salubres sont celles que ne prend ni nasse ni trébuchet. Livre de comptes, toise et balance – garde cela pour les temps de disette. L’oiseau ne vole jamais trop haut, qui vole de ses propres ailes. Un corps mort ne venge pas d’une injure. L’acte le plus sublime, c’est de placer un autre avant soi. Si le fou persévérait dans sa folie, il rencontrerait la Sagesse. Insanité, masque du fourbe. Pudeur, masque de l’orgueil. C’est avec les pierres de la Loi qu’on a bâti les prisons et avec les briques de la religion, les bordels. Orgueil de paon, gloire de Dieu ; Lubricité du bouc, munificence de Dieu ; Colère du lion, sapience de Dieu ; Nudité de la femme, travail de Dieu. L’excès de chagrin rit ; l’excès de plaisir, pleure. Le rugissement des lions, le hurlement des loups, le soulèvement de la mer en furie et le glaive destructeur, sont des morceaux d’éternité trop énormes pour l’œil des hommes. Renard pris n’accuse que le piège. La joie féconde, la douleur accouche. Que l’homme vête la dépouille du lion ; la femme, la toison de la brebis. A l’oiseau le nid ; à l’araignée la toile ; à l’homme l’amitié. Le fou égoïste et souriant, et le fou morne et renfrogné, seront tenus tous deux pour sages, et serviront de verge et de fléau. Évidence d’aujourd’hui, imagination d’hier. Le rat, la souris, le renard, le lapin, regardent vers les racines ; le lion, le tigre, le cheval, l’éléphant regardent vers les fruits. Citerne contient, fontaine déborde. Une pensée, et l’immensité est emplie. Sois toujours prêt à dire ton opinion, et le lâche t’évitera. Tout ce qu’il est possible de croire, est un miroir de vérité. L’aigle jamais n’a perdu plus de temps, qu’en écoutant les leçons du corbeau. Le renard se pourvoit, Dieu pourvoit au lion. Le matin, pense ; à midi, agis ; le soir, mange ; la nuit, dors. Qui s’en est laissé imposer par toi, te connaît. La charrue ne suit pas plus les paroles que la récompense de Dieu les prières. Les tigres de la colère sont plus sages que les chevaux du savoir. N’attends que du poison des eaux stagnantes. Celui-là seul connaît la suffisance, qui d’abord a connu l’excès. Souffrir les remontrances du fou : privilège royal. Yeux, de feu ; narines, d’air ; bouche, d’eau ; barbe, de terre. Pauvre en courage est riche en ruse. Le pommier pour pousser ne prend point conseil du hêtre ; ni le lion, ni le cheval pour se nourrir. Aux reconnaissants, les mains pleines. C’est parce que d’autres ont été fous, que nous, nous pouvons ne pas l’être. L’âme du doux plaisir ne peut être souillée. Si plane un aigle, lève la tête ; tu contemples une parcelle de génie. De même que la chenille choisit, pour y poser ses œufs, les feuilles les plus belles ; ainsi le prêtre pose ses malédictions sur nos plus belles joies. Pour créer la moindre fleur, des siècles ont travaillé. Malédiction tonifie ; Bénédiction lénifie. Le meilleur vin, c’est le plus vieux ; la meilleure eaux, c’est la plus neuve. Les prières ne labourent pas ! Les louanges, ne moissonnent pas ! Les joies, ne rient pas ! Les chagrins, ne pleurent pas ! Tête, le Sublime ; cœur, le Pathos ; génitoires, la Beauté ; pieds et mains, la Proportion. Tel l’air à l’oiseau, ou la mer au poisson, le mépris à qui le mérite. Le corbeau voudrait que tout soit noir, et le hibou que tout soit blanc. Exubérance, c’est Beauté ! Le lion serait rusé, si conseillé par le renard. La culture trace des chemins droits ; mais les chemins tortueux sans profit sont ceux-là mêmes du génie. Plutôt étouffer un enfant au berceau, que de bercer d’insatisfaits désirs. L’homme absent, la nature est stérile. La vérité, jamais ne peut être dite de telle manière qu’elle soit comprise et ne soit pas crue.