Publié le samedi 29 novembre 2008

Réponse à l'Avocat du Diable

29 11 2008

Vous m'aviez écris le samedi 29 novembre 2008 à 12:07:12 :

O=O=O=O=O=O=O=O

L'avocat /

Voici mon paragraphe 2 ...

Vous mettez souvent des liens internet dans vos textes. Pourquoi ne pas le activer pour éviter à vos lecteur de faire du copir coller?

O=O=O=O=O=O=O=O

Ma réponse :

Simplement par ce que je n'ai pas trouvé dans mon tableau de bord la fonction qui me permette de le faire en d'autres mots cette fonction ne m'apparaît pas. Je sais qu'il y en a qui sont capable de le faire en y inserrant un petit script html dans leur texte , mais moi du côté programmation internet je suis nul, ma force est plus au niveau du graphiste .

Remarquez qui sait si quelqu'un qui connait l'HTML passant par pur hasard sur mon blogue me rendera t-il le service de me dire quel est ce script :-)

En cas où que quelqu'un aurait ce script il pourra m'écrire au « tenebrum.draco@gmail.com »

{ En date du 2 janvier 09 ce problème est résolut et je travail présentement à terminer à ajuster le blogue grâce à des scripts que 'jai pu obtenir.

De cette façon dorénavant tous mes textes seront plus faciles à lire }





1 Commentaire :

Commentaire écrit le samedi 29 novembre 2008 à 21:39:45 (lien)
L\\\'avocat
Dans la page Mon Blogue(Ajouter un texte) tu met en surbrillance le lien dans ton texte et tu click sur l'icone qui représente un globe terrestre surmontant un maillon de chaine.



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LE MAL - poème d'Arthur Rimbaud

29 11 2008

Tandis que les crachats rouges de la mitraille

Sifflent tout le jour par l'infini du ciel bleu;

Qu'écarlates ou verts, près du Roi qui les raille,

Croulent les bataillons en masse dans le feu ;

»-----------------«

Tandis qu'une folie épouvantable broie

Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant ;

- Pauvres morts ! dans l'été, dans l'herbe, dans ta joie,

Nature ! O toi qui fis ces hommes saintement !...

»-----------------«

- Il est un Dieu, qui rit aux nappes damassées

Des autels, à l'encens, aux grands calices d'or ;

Qui dans le bercement des hosannah s'endort ,

»-----------------«

Et se réveille, quand des mères, ramassées

Dans l'angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir,

Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir !




Bal des pendus : poème d'Arthur Rimbaud

29 11 2008

Au gibet noir , manchot aimable,

Dansent, dansent les paladins,

les maigres paladins du diable,

Les squelettes de Saladins

»-----------------«

Messire Belzébuth tire par la cravate

Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel,

Et, leur claquant au front un revers de savate,

Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël !

»-----------------«

Et les pantins choqués enlacent leurs bras grêles :

Comme des orgues noirs , les poitrines à jour

Que serraient autrefois les gentes damoiselles,

Se heurtent longuement dans un hideux amour .

»-----------------«

Hurrah ! les gais danseurs, qui n'avez plus de panse !

On peut ca brioler, les tréteaux sont si longs !

-

Hop ! qu'on ne sache plus si c'est bataille ou danse !

Belzébuth enragé racle ses violons !

»-----------------«

O dur talons, jamais on n'use sa sandale !

Presque tous ont quitté la chemise de peau ;

Le reste est peu gênant et se voit sans scandale.

Sur les crânes, la neige applique un blanc chapeau :

»-----------------«

Le corbeau fait panache à ces têtes fêlées,

Un morceau de chair tremble à leur maigre menton :

On dirait, tournoyant dans les sombres mêlées,

Des preux, raides, heurtant armures de carton.

»-----------------«

Hurrah ! la bise siffle au grand bal des squelettes !

Le gibet noir mugit comme un orgue de fer !

Les loups vont répondant des forêts violettes :

A l'horizon, le ciel est d'un rouge d'enfer...

»-----------------«

Holà, secouez-moi ces capitans funèbres

qui défilent , sournois, de leurs gros doigts cassés

Un chapelet d'amour sur leurs pâles vertèbres ;

Ce n'est pas un moustier ici, les trépassés !

»-----------------«

Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre

Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou

Emporté par l'élan , comme un cheval se cabre :

Et, se sentant encor la corde raide au cou,

»-----------------«

Crispe ses petits sur son fémur qui craque

Avec des cris pareils à des ricanements,

Et, comme un baladin rentre dans la baraque,

Rebonbit dans le bal au chant des ossements.

»-----------------«

Au gibet noir , manchot aimable,

Dansent, dansent les paladins,

les maigres paladins du diable,

Les squelettes de Saladins




Comme des gens se corrompent facilement

29 11 2008

Comme des gens se corrompent facilement . J'ai remarqué qu'il arrive que certains qui s'opposent contre le mépris d'un employeur ou d'un cadre supérieur envers les employés. Qui vous disaient être prêt à tout pour combattre le mépris de ce dirigeant et tenant un discours où ils disent haïr ce patron et disent qu'ils seront toujours solidaires avec les confrères, peuvent changer facilement leurs fusil d'épaule .

Ils peuvent facilement leurs fusil d'épaule et se corrompre facilement en échange d'une petite promotion . Une petite gâterie et ils deviendront aussi méprisant si non plus que celui qu'ils disaient combattre.

Morale de cette histoire ; En milieu de travail , il est difficile de savoir à qui ont peut vraiment faire confiance et qui nous plantera pas le poignard dans le dos .

Je commence à croire que l'intégrité est une darrée extrêment rare en milieu de travail !

P.S: En souvenir de l'un de mes ancien lieu de travail




Ambiance Psychotique

29 11 2008

Rien n'est plus empestant que tous ces sourires hypocrites . Un manque total de courage qui leur permettrait de dire ce qu'ils pensent. Pas plus de courage que des cafards me donnant le cafard.

Lorsque cet endroit que j'aimerais m'apparaît maintenant comme un dépotoir moral . Ce milieu sans aucune reconnaissance pour ceux qui ont travaillé avec leurs tripes.

Souvent je me demande comment un entreprise où je me sentais respecté peut avoir changé aussi vite. Lorsqu'on tente de se prétendre votre ami , espérant y découvrir vos points faibles.

Ha cet habitude de s'adresser aux autres à travers ce langage infantisant.

Créer un atmosphère Psycho-paranoïaque , où vous vous demandez qui est vraiment votre ami , et qui est le juda ou les judas de cette gestionnaire macabélique vivant avec son fantasme dictatorial .

Chaque jour de labeur, je dois me battre pour conserver mon équilibre mental et moral , alors que la logique devrait être que je mette l'énergie pour un meilleur travail.

Tentant à vouloir imposer cet atmosphère désagréable paranoïde. Espérant ainsi mieux gouverner comme s'il s’agirait de son petit Royaume . Ne dit-on pas « Diviser pour mieux régner ! »

Jouer avec le moral des gens simplement pour satisfaire ce fantasme de pouvoir , il faut descendre vraiment très mais très bas !

Comme si un salaire pourrait faire oublier le mépris ressenti !

Comme si travailler tout en y trouvant un plaisir serait un sacrilège !

Un sacrilège !

P.S: En souvenir de l'un de mes ancien lieu de travail




Mépris Inc.

29 11 2008

Pourquoi ressentir fierté et loyauté pour cet entreprise, fleuron néo-libéraliste illusion du prestige corporatif ? Tant d'efforts et de loyauté. Qu'ai-je eu en retour ? Mépris et mensonge .

Lorsque vous constatez que des gestionnaires supposés piliers et repères au bon fonctionnement dans cet entreprise vous mentent et gèrent avec un manque total d'impartialité.

Préférant faire du favoritisme pour un protégé, petit pantin n'ayant simplement que d'être le baiseur de l'une de tes meilleurs amies , si non la meilleurs. Et tu punis ceux qui ont le malheur de ne pas être apprécier de ton petit protégé, le laissant utiliser ce milieu de travail comme que pour faire valoir son petit égos afin de pouvoir satisfaire son côté narcissisme.

Dis moi toi Madame la gestionnaire comment veux-tu que je sois fier de travailler avec et pour toi ? De mois en mois t'amplifie ton mépris envers ceux qui travail sous ta juridiction . Ha oui je me souviens au début lorsque j'ai commencé à travailler de jour. Je me souviens lorsque j'ai commencé à travailler dans cet entreprise tu partageais la même cafétéria que nous, tu prenais tes quinze minutes de pauses avec nous dans cette salle de repos où t'échangeais de l'humours avec nous .

Tu t'en souviens ? Moi oui !

Petit peu à petit peu t'as cessé graduellement de partager la cafétéria et cette salle de repos avec nous . Petit peu à petit peu tu t'organisa pour qu'il soit de moins en moins agréable de travailler là . T'as même tenté que les superviseurs deviennent méprisants . Tu sais des fois j'ai l'impression qu'avec toi l'énormité devient la norme

Dans ce royaume du deux poids deux mesures, tout dépendant si vous êtes ou non le baiseur de la meilleurs amie de la gestionnaire. Lorsqu'on sait que si ce baiseur de la meilleurs amie de la gestionnaire fait sa merde narcissique la pire sentence qui l'attend n'est qu'un petit mois de suspension lorsque qu'il y a trop de plaintes contre lui. Par contre si vous avez le malheur d'user du même comportement que ce baiseur de la meilleurs amie de la gestionnaire, alors vous c'est le renvoi qui vous attend.

Alors dites moi comment puis-je percevoir un sentiment d'équité dans cette entreprise ?

Donc j'estime que mon sentiment de révolte est justifié . Oui Madame la gestionnaire on a tenté de me faire taire dans mon combat contre ce baiseur de ta meilleurs amie . Oui je suis coupable d'être la victime du baiseur de ta meilleurs amie, victime de son hypocrisie , il a sali mon nom, ainsi que travail que j'avais fait au nom de son besoin narcissisme d'avoir la vedette, espérant y retirer les honneurs qu'il n'a pas pu avoir .

Lorsque la solitude devient comme mon église, lorsqu'on cherche à m'isoler. Lorsque ce que vous aimiez vous répugne maintenant, alors dites moi Madame la gestionnaire . Pourquoi je devrais ressentir fierté et loyauté pour cet entreprise ?

S.V.P. Un peu de subtilité dans votre mépris ! Au moins insultez moi de façon plus subtil . Vous croyez que personne ne voit et comprend votre jeu ! Tous lisent en vous comme dans un livre ouvert !

S.V.P. Un peu de subtilité dans votre mépris !

P.S: Texte fournit par Yannick un ami travaillant dans le domaine du Télémarketing




« Le jour où j’ai rencontré Madame Marois... »

29 11 2008

Article écrit par Christian Montmarquette le jeudi 27 novembre 2008 sur « Tribune libre de Vigile »

En 2003, au moment où j’étais moi-même aussi candidat aux élections provinciales, j’avais rencontré notre actuelle aspirante Première ministre Pauline Marois à la soupe populaire « Le Resto Plateau » situé dans la circonscription de Mercier, en plein coeur du plateau Mont-Royal...

Tous deux assis face à face autour d’une table en pliante brune « Arborite » et entourés de 3, 4 gros « bodygard » à cellulaires... et des dizaines d’indigeants du plateau Mont-Royal…

- Je lui avais alors posé la question suivante :

…« Expliquez-moi donc ça… Vous… Madame Marois... Comment vous feriez pour manger avec une prestation d’aide sociale de 500 $ par mois.... alors que le prix moyens des loyers au Québec est de 500$ par mois ?

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2 Commentaires :

Commentaire écrit le lundi 15 décembre 2008 à 22:41:23 (lien)
Christian Montmarquette - http://www.vigile.net/_Montmarquette-Christian_
Je tente toujours d'activer les liens de mes articles..

Mais dans plusieurs sites comme au jounal Le Devoir, ça ne fonctionne tout simpement pas..!

Désolé pour l'inconvénient..

(..et je suis le premier frutré!)

Merci de votre commentaire,

...et au plaisir !

Christian(QS)Montmarquette

Membre fondateur de Québec solidaire


-QS-

.


Commentaire écrit le samedi 29 novembre 2008 à 12:07:12 (lien)
L\'avocat
Vous mettez souvent des liens internet dans vos textes. Pourquoi ne pas le activer pour éviter à vos lecteur de faire du copir coller?


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Des larmes de crocodiles…

29 11 2008

Article de Christian Montmarquette écrit le mardi 25 novembre 2008 sur « Tribune libre de Vigile »

Saint-Henri, Montréal

Dimanche, le 25 novembre 2008.

Lorsque Pauline Marois a participé au forum diffusé vendredi dernier sur les ondes de Radio-Canada, le journaliste Patrice Roy lui a directement demandé si elle referait « oui » ou « non », les coupures dramatiques auxquelles le gouvernement affirmait avoir dû procéder.

Madame Marois y alla d’un grand « Non ! » puissant et sonore pour ensuite dériver dans la confusion puis sombrer dans une sensiblerie presque digne d’une Lise Thibault...

Madame Marois peut bien essayer de s’excuser en venant pleurnicher sur son passé, afin de tenter de nous émouvoir. Il n’en demeure pas moins qu’elle a été partie prenante et a appuyé durant des années un gouvernement de droite tyrannique et saccageur qui, comme Michel Chartrand le disait, a procédé à la « désorganisation des services ». Un dit gouvernement qui avait les dents très longues et qui a refusé d’aller chercher l’argent dont il avait besoin pour maintenir nos services, c’est à dire dans les poches débordantes où il se trouvait…

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