Publié le jeudi 9 octobre 2008
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Imaginez l'enfer d'un homme souffrant de problèmes psychologiques ou psychiatriques
mais n'ayant pas conscience de ces problèmes, ou incapable d'y croire.
Son discours incohérent faisant fuir ces citoyens. Il se croit le seul lucide dans cette rue,
ce quartier, cette ville , sur cette planète . Croyant le reste de l'humanité débile et inconsciente
du message qu'il tente de passer .
Seul dans son message donc tous se moquent . Seul dans sa folie où personne ne l'écoute.
Solitaire dans cette ville qui devient comme un asile pour désaxés. Cette ville, cette folie se
resserrant autour de lui comme une cage étouffante.
Dites-moi, ces crises , ces colères qu'il commet en publique , serait-ce sa façon de mordre
les barreaux de sa cage, espérant s'en libérer !
Publié par : Tenebrum-Draco
à 12:36:06
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Catégories : Ma poésie et mes essais, Mon Recueil, Notre Société , cet Engrenage
1 Commentaire :Commentaire écrit le jeudi 9 octobre 2008 à 22:09:47 (
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Scénario applicable à quelqu'un de bien connu ?
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Certains les disent n'être que des envahisseurs ne cherchant qu'à profiter de
nos accommodements raisonnables, en parlant des nouveaux arrivants .
Pourtant ils semblent oublier que d'une certaine façon nos ancêtres , ces colonisateurs étaient comme des envahisseurs. Leur Nouvelle-France, n'a t-elle pas été érigée sur les territoires qui appartenaient à ces autochtones ?
Et en parlant d'accommodements raisonnables, n'est-ce pas nous qui avons eu
l'accommodements raisonnables le plus accommodant , lorsque ces peuples autochtones nous ont cédé la propriété de leur pays , leur terre ancestrale tout en subissant pauvreté et tous les maux sociaux qui l'accompagnent .
Publié par : Tenebrum-Draco
à 12:33:49
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1 Commentaire :Commentaire écrit le jeudi 9 octobre 2008 à 22:49:57 (
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La vengeance du Grand Manitou.
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Nietzsche disait « Parfois ils sont eux-même ce désert ces civilisés. »
Il est vrai que souvent l'endroit où nous nous ressentons le plus souvent dans le désert soit dans une foule,
Parmi ceux que nous croyons être nos semblables.
Vous avez beau vous situer dans le centre-ville d'une métropole et ressentir d'avantage la solitude, que si vous
étiez en plein milieu du Sahara dans le plus fort d'une tempête de sable au creux d'une nuit sans lune.
Voilà la sensation que vous pouvez ressentir face à ces citoyens qui ne savent, ou qui ne veulent vous comprendre !
C'est comme si les pigeons sembleraient vous accorder plus d'Attention que ces soit-disant bien pensant.
Hélas, souvent le désert est beaucoup plus proche qu'on peut le croire ! Si vous me croyez pas, alors demandez à
ce pigeon !
Publié par : Tenebrum-Draco
à 12:31:08
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Catégories : Ma poésie et mes essais, Mon Recueil
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« Si Dieu lui-même se trouvait être notre mensonge, un mensonge qui a le plus duré ? »
Publié par : Tenebrum-Draco
à 12:27:53
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Catégories : La pensée de Friedrich Nietzsche
4 Commentaires :Commentaire écrit le jeudi 9 octobre 2008 à 23:21:49 (
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Pffff... quel fouillis. Il faut lire dans le désordre, les premiers devenant les derniers. :-)
Commentaire écrit le jeudi 9 octobre 2008 à 23:19:04 (
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(SUITE DU PREMIER MESSAGE)
C'est pourquoi dans l'aphorisme 125, l'insensé s'adresse non pas à des croyants mais plutôt à des athées — après la mort de Dieu (un évènement consommé : Dieu est mort) le problème est de contrecarrer le nihilisme, i.e. la perte du sens et des valeurs en l'absence d'un ordre divin.
La mort de Dieu est une manière de dire que l'être humain n'est plus capable de croire en un pareil ordre cosmique, par le simple fait qu'il ne pense plus que cet ordre est même possible. Nietzsche prétend que la mort de Dieu va mener au rejet non seulement de la croyance en un ordre cosmique ou physique, mais également au rejet des valeurs absolues en tant que telles, i.e. au rejet de la croyance qu'il existe un système de lois morales totalement « objectives » et universelles, valide pour chaque individu. En ce sens, cela mène au nihilisme, et c'est ce problème que Nietzsche tentait de résoudre en réévaluant les fondations des valeurs humaines. Cela, pour Nietzsche, signifiait qu'il fallait aller plus loin, i.e. au-delà des valeurs chrétiennes que personne n'avait osé contourner, suspecter ou critiquer.
Commentaire écrit le jeudi 9 octobre 2008 à 23:17:22 (
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Ok, un peu de sérieux.
\"Nietzsche reconnaît la crise que la mort de Dieu représente pour les considérations morales établies (dévalorisation des valeurs supérieures).
« En renonçant à la foi chrétienne, on se dépouille du droit à la morale chrétienne. Celle-ci ne va absolument pas de soi (…). Le christianisme est un système, une vision des choses totale et où tout se tient. Si l\'on en soustrait un concept fondamental, la foi en Dieu, on brise également le tout du même coup : il ne vous reste plus rien qui ait de la nécessité. »
— Le Crépuscule des idoles, Incursions d\'un inactuel, §5.
C\'est pourquoi dans l\'aphorisme 125, l\'insensé s\'adresse non pas à des croyants mais plutôt à des athées — après la mort de Dieu (un évènement consommé : Dieu est mort) le problème est de contrecarrer le nihilisme, i.e. la perte du sens et des valeurs en l\'absence d\'un ordre divin. (suite dans un autre message)
Commentaire écrit le jeudi 9 octobre 2008 à 22:51:47 (
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Il disait aussi que Dieu était mort. Il avait vraiment un problème avec l'idée anthropormophique de Dieu.
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« Parfois ils sont eux-même ce désert ces civilisés. »
Publié par : Tenebrum-Draco
à 12:26:25
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Catégories : La pensée de Friedrich Nietzsche