Publi le lundi 25 février 2008

Le pouvoir de l’écrit.

25 02 2008

Lire un livre ce n'est pas juste lire un texte, ca peut aussi être lire la pensée que l'auteur a déversé sur une feuille blanche, comme pour l'imprégner d'une partie de lui-même. Souvent nous pouvons même en percevoir les émotions de l'auteur : joie, peur colère, amour haine ou autre. Lorsque vous lisez exemple un oeuvre peu importe l'auteur vous partagé avec lui une parcelle de sa pensée la distance temporelle n'ayant aucune importance . La mort perd un peu de son pouvoir car par l'écrit la pensée de l'auteur survit à sa mort cent ans ou plus après n'a aucune importance vous pouvez partager avec sa pensée qui est comme figé dans l'intemporel . Prochain coup que vous ouvrirez un livre en lisant le texte tentez de dépasser les mots , les lettres. essayer de percevoir la pensée profonde cachée derrière la pensée qui a été déposée sur le papier. Essayé d'imaginer son visage, la pièce où aurait pu se situé l'auteur au moment de la création. Quel était son contexte social, comment il pouvait ressentir la société autour de lui . De quelle façon cette société ressentie à pu interagir sur son oeuvre. Pendant que vous lisez ce texte essayez de m'immaginer , quel peut être mon visage ? Suis-je assi à écrire ce texte directement sur un ordinateur ? Un portable ou pas ? Ou si je suis en train d'écrire sur une feuille avant de transféré sur l'ordinateur ? À quoi peut bien ressemblé l'endroit où je suis au moment que je compose ce texte ? Suis-je en plein coeur de la nuit ou du jour ? Et moi de mon bord en écrivant ce texte je tente d'imaginer le ou la lecteur lectrice qui lira ce texte dans un futur proche . Une femme ou un homme ? Jeune ou vieux ? Standard ou anarchique ? Me lisant de jour ou de nuit ? Voulez-vous la prochaine fois que vous composerez un texte que ce soit pour un blogue ou autre essayé ce jeu amusant qui est celui dans votre esprit d'imaginer celui ou ceux qui liront votre texte !




Le Guignon de Stéphane Mallarmé

25 02 2008

Au dessus du bétail ahuri des humains Bondissaient en clartés les sauvages crinières Des mendieurs d'azur le pied dans nos chemins. Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières La flagellait de froid tel jusque dans la chair, Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières. Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer, Ils voyageaient sans pain, sans bâtons et sans urnes, Mordant au citron d'or de l'idéal amer. La plupart râla dans les défilés nocturnes, S'enivrant du bonheur de voir couler son sang, O Mort le seul baiser aux bouches taciturnes ! Leur défaite, c'est par un ange très puissant Debout à l'horizon dans le nu de son glaive : Une pourpre se caille au sein reconnaissant. Il tettent la douleur comme ils tétaient le rêve Et quand ils vont rythmant des pleurs voluptueux Le peuple s'agenouille et leur mère se lève. Ceux-là sont consolés, sûrs et majestueux ; Mais traînent à leurs pas cent frères qu'on bafoue, Dérisoires martyrs de hazards tortueux. Le sel pareil des pleurs ronge leur douce joue, Ils mangent de la cendre avec le même amour, Mais vulgaire ou bouffon le destin qui les roue. Ils pouvaient exciter aussi comme un tambour La servile pitié des races à voix ternes, Égaux de Prométhée à qui manque un vautour ! Non, vils et fréquentant les déserts sans citerne, Ils courent sous le fouet d'un monarque rageur, Le Guignon, dont le rire inouï les prosterne. Amants, il saute en croupe à trois, le partageur ! Puis le torrent franchi, vous plonge en une mare Et laisse un bloc boueux du blanc couple nageur. Grâce à lui, si l'un souffle à son buccin bizarre, Des enfants nous tordront en un rire obstiné Qui, le poing à leur cul, singeront sa fanfare. Grâce à lui, si l'une orne à point un sein fané Par une rose qui nubile le rallume, De la bave luira sur son bouquet damné. Et ce squelette nain, coiffé d'un feutre à plume Et botté, dont l'aisselle à pour poils vrais des vers, Est pour eux l'infini de la vaste amertume. Vexés ne vont-ils pas provoquer le pervers, Leur rapière grinçant suit le rayon de lune Qui neige en sa carcasse et qui passe au travers. Désolés sans l'orgueil qui sacre l'infortune, Et tristes de venger leurs os de coups de bec, Ils convoitent la haine, au lieu de la rancune. Ils sont l'amusement des racleurs de rebec, Des marmots, des putains et de la vieille engeance Des loqueteux dansant quand le broc est à sec. Les poètes bons pour l'aumône ou la vengeance, Ne connaissant le mal de ces dieux effacés, Les disent ennuyeux et sans intelligence. « Ils peuvent fuir ayant de chaque exploit assez, « Comme un vierge cheval écume de tempête « Plutôt que de partir en galops cuirassés. « Nous soûlerons d'encens le vainqueur dans la fête : « Mais eux, pourquoi n'endosser pas, ces baladins, « D'écarlate haillon hurlant que l'on s'arrête ! » Quand en face tous leur ont craché les dédains, Nuls et la barbe à mots bas priant le tonnerre, Ces héros excédés de malaises badins. Vont ridiculement se pendre au réverbère.




Histoires Blanches d'André Frédérique

25 02 2008

J'ai bien du mérite à rester chez mon père, qui fait tout pour me contrarier. Je ne dors même plus dans le coffre à linge, on ne me concède que le cellier rempli de tessons. Encore pendant la nuit mon père m'ajuste-t-il à chaque pied ses deux grandes pinces qui me tiennent éveillé jusqu'au matin. Je ne puis crier, sans cela ce sont les sangsues qui rayonnent autour de mon front comme une couronne. Il laisse aussi passer de petits nuages par une sorte de tuyau à la hauteur de mon nez, qui font apparaître des lions, des mandragores ou des porcs-épics (pas toujours). Je suis envahi. Ma mère, qui souffre en silence pour moi, passe à travers les pièces en glissant, la tête cachée sous un voile noir. Le dimanche, c'est la corvée d'angoisse, c'est dire si j'appréhende la fin de la semaine. Il me mène au bord d'un gouffre, cent à cent cinquante mètres (nous sommes dans un pays de faible relief), attaché par un cordon assez mince pour me causer des frayeurs inouïes à chaque geste que je fais, assez solide pour me retenir au vieil arbre pourri qui craque lentement [...].




Pensée de Claude Seignolle

25 02 2008

« Qui s’est vengé ? Dieu ou Diable ? Les deux, qui sont peut-être le même ! » (Claude Seignolle, La vierge maudite)




L'hypocrisie des Médias

25 02 2008

Je suis vendredi à 22H00 , mon téléviseur est allumé . Et voila, encore cet émission consacré à la boxe ! Je sens un désir irrésistible de l'éteindre. Car cet émission de boxe me rappel le côté hypocrite des médias télévisés . Côté hypocrite car je me souviens qu'il y avait une période où les émissions de lutte étaient diffusés sur la T.V. généraliste pendant des années majoritairement le samedi . Et puis un jour sous la pression de petits moralisateurs, la lutte disparut des ondes télévisuels, d'un premier temps des réseaux francophones et plus tard anglophones. Sous l'excuse que ce n'était que de la violence et ne pouvant n'avoir qu'une mauvaise influence auprès des enfants. Ces petits moralisateurs pour qui les médias doivent répondre qu'à leurs normes et philosophie et que les autres s'adaptent ! Pourtant ce n'est qu'un spectacle ! Et pourtant lorsque je regarde cet émission de boxe qu'est-ce que je vois ? Deux types qui se frappe pour de vrai sur la gueule. Et on ose donner à la boxe le titre d' « Art Noble » ! . J'aimerais comprendre où est la noblesse dans le geste de taper sur la gueule de l'autre sous l'excuse d'une pratique sportive. Non seulement qu'ils se frappent pour de vrai mais en plus le spectacle est d'une platitude incomparable. Et ils sont cachés où ces petits moralisateurs qui ont fait des pieds et des mains pour faire disparaître la lutte des ondes télévisuels ? Est-ce que ce spectacle où deux types se tapes dessus serait moralement pus acceptable pour ces petits moralisateurs ? Qu'est-ce qui est le plus violent et qu'est ce qui est le plus acceptable entre deux lutteurs qui nous donnent un bon spectacle théâtral de cascadeurs et deux types se tapochant mutuellement la gueule pour de vrai sous la pratique de leurs noble art ? Alors si pour certains il faut jouer la carte extrémiste moralisatrice , parfait alors s'il faut faire disparaître tout ce qui peut servir d'exemple de mobile ou motivant à la violence, ok parfait alors devrions nous éliminer les religions et les interdire ? Et oui combien de guerres de meurtres ont été commis au nom de Dieu ? Alors vue que pour une petite minorité de psychopathes la religion a agit comme une motivateur à la violence alors question de securité dans l'avenir alors sûrement que le bannissement des religions permettra donc ainsi que plus jamais que des écrits sacrés motiveront des actes violents pour des psychopathes ! Mais j'y pense si je regarde l'histoire de l'humanité, souvent des actes violents que ce soit guerre ou autre ont été motivés pour des raisons politiques, doit t'on réserver le même sort aux activités politiques ? Et combien de meurtres passionnels sont commis dans une année sur la planète ? devrait-on en interdire l'amour entre deux êtres afin d'en empêcher une probabilité qu'une relation vire à la violence et à la mort de l'un des deux et que ca risquerait de donner un mauvais exemple aux plus jeunes ? Il faut faire attention, lorsqu'on désire jouer à interdire où mettre la barre du juste milieu ? Comme vous voyez on peut pousser assez loin le jeu ! Peut-être aurait-il été mieux d'appliquer à ce moment la loi du vivre et laisser vivre , si le spectacle ne comble aucun de vos besoins alors simplement changer de poste ! Si si on veut être conséquent alors si on désir toujours ne plus la présenter sur les médias généralistes alors il faudrait du moins par logique y bannir ce qui serait plus violent qu'un simple spectacle de lutteurs exemple la boxe ou on frappe réellement et que penser du hockey comme interpréter ces spectacles où le joueur se fait presque encastrer dans la bande et en sort avec parfois avec des blessures assez graves . Dois-je interpréter le hockey comme une violence à bannir ? Pensez à toutes les activités humaines où la possibilité d'une démonstration d'une potentielle violence peut se manifester . Alors on risquerait d'en venir à ne plus avoir de liberté car il faudrait s'interdire la moindre activité humaine où il risquerait d'avoir soit un exemple ou une motivation à la violence. Il ne nous resterait plus grand chose comme activités humaines de permises ! Et que dire de cet exemple donner par nos politiciens ( nos dirigeants ) dans la continuité d'actes guerriers dans un autre pays , est-ce un exemple à donner ? Et oui peut-être a-t-on été un peu trop sévère envers un simple loisir , un défoulement. La lutte est simplement qu'un reflet de notre réalité, n'est vous pas d'accord avec moi que des fois l'existence est un combat . La lutte n'est qu'une variante moderne d'un besoin humain qui c'est disons civilisé . Le besoin d'un défoulement , d'un spectacle pour évacuer une agressivité retenu dans nos tripes. Dans l'antiquité c'était les gladiateurs , à l'époque médiéval les tournois chevaleresses. De nos jours la lutte ! Oui, je me souviens lorsque le samedi matin ou vers les 16H00 où je pouvais écouter mon émission de lutte. Un vrai bon moment d'évasion, de défoulement. Oui , d'accord ce n'était pas de la vraie bagarre. Justement c'était un spectacle et rien d'autre, mais un spectacle qui faisait du bien. Évidemment les lutteurs se devaient de suivre un scénario pré-établi, où sûrement le gagnant était probablement choisi d'avance. Mais au moins le spectacle était bon et distrayant. Et on avait un défoulement efficace qui me permettait de faire sortir toute cet agressivité accumulé durant la semaine . Comme si même sachant que ce n'est qu'un spectacle je transposait une colère une révolte au lutteur qui me plait le plus, donc correspondant peut-être à mon fort intérieur, combattant celui donc l'image me plait le moins donc représentant à quelque part dans mon intérieur ce que je détresse dans cette société. Et oui ... la lutte télévisée a un utilité à mes yeux . Ce n'était pas seulement qu'un divertissement. Elle avait un peu comme un rôle thérapeutique social . Je sais ! Ha oui je sais que mes paroles peuvent en offenser quelques uns, en traumatiser quelques uns. Qui sait peut-être qu'il y a une petite nature sensible qui en lisant ce texte cri au SCANDALE et à la DÉCADENCE. Peut-être même qu'un autre me traîtera de psychopathe, je m'en fou ! Et oui personnellement j'ai toujours vue un utilité thérapeutique social à ce spectacle. Cette lutte à qui on a accollé un étiquette négative non mérité. J'explique ! Il y a des gens ayant un équilibre mental sain , qui ont des fois besoin d'avoir comme une valve de pression psychologique leur permettant évacuer le stress et l'agressivité accumulés à l'intérieur ce qui les aide disons à pouvoir fonctionner en société sans toute démolir autour d'eux sous une impulsion . Et oui vous pouvez être équilibré mentalement et pourtant avoir ce qu'on pourrait appeler disons un esprit volcanique. Groupe duquel je fait parti . Vous devez veut veut pas trouver une façon de canaliser cet révolte. Vous pouvez pratiquer les art martiaux techniques très efficace pour apprendre à apprivoiser cette agressivité et à la canaliser que ce soit par la pratique du combat et où par le travail sur soi-même qui y est enseigner apprendre à la maîtriser. Je dois beaucoup à ma pratique dans mon adolescence d'arts martiaux comme le Judo et autre. Où vous pouvez utiliser ce que j'appellerais une « Violence positive » un activité qui vous permet de canaliser hors de vous cette agressivité qui vous gruge à l'intérieur sans causer de dommage à autrui . Ca pourrait être exemple si vous êtes à la campagne prendre une hache et aller fendre le bois en imaginant disons que chaque bûche représente ce qui vous fait bouillir. Ou bien ca pourrait être aussi bien comme moyen d'évasion l'idée de ce qu'on pourrait appeler « La Cage » où la danse est le trash lors de soirée hard core ou metal. Pour moi ces spectacle de lutte entrent dans cette catégorie Question de vous faire un idée sur le monde de la Lutte voici une suggestion de liens internets . Vous n'avez qu'à copier//coller ces liens dans votre browser Seul suggestion que je pourrais vous faire c'est de la regarder comme un divertissement : ( http://www.luttequebec.com ) ( http://www.info-luttequebec.com/ ) ( http://www.theatre-extreme.com/flq/ ) Pour une définition du mot « Lutte » : ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Lutte ) N.B: Dans ce texte je parle évidenment des postes standards généralistes francophone. Ceux que vous pouvez capter sans service de cable ou de coupole satellite. J'en profites pour remercier ces Planet Killer Kawalski, Mad Dog Vachon, Rougeau , Carpentier, Hulk Hogan , les Undertaker et autres qui ont suent me permettre des moment d'évasion et permis de canalyser des surplus de fustration accumullés .