Publi le dimanche 27 janvier 2008

Lorsque j'écris c'est pour

27 01 2008

Lorsque j'écris c'est pour mieux comprendre le pourquoi, le comment et le qui. Que ce soit dans mon passé, mon présent ou sur un sujet hors de mon contrôle ou autre. Pour mieux comprendre mon inconscient , effectivement c'est étonnant combien de chose qu'on peut découvrir sur soi-même par la pratique de l'écriture . J'écris aussi question aussi de permettre à un autre ayant vécu quelque chose de similaire à moi de penser, analyser ou comprendre peut-être une facette d'une réalité sur un sujet quelconque. Non ! Non je n'écris surtout pas pour attirer la pitié ou pour me plaindre. Je vous accorde qu'il arrive que mes écrits puissent vous paraître négatifs à l'occasion ; Je ne suis pas nécessairement que négatif dans mon fort intérieur, disons que par rapport à un certain angle vue que je suis réaliste, face à certains éléments. Et vous serez sûrement d'accord avec moi que souvent, la réalité n'est pas toujours rose ! Porter des lunettes roses n'apporte absolument rien d'autre que des illusions. Vous trouvez à l'occasion mes propos dur et cruel ! Cette société l'est-elle pas ?




Joke des Extra-terrestres

27 01 2008

Un chauffeur de camion voit le long de la route un petit bonhomme vert pleurer. Il s'arrête et lui demande ce qui ne va pas "Je suis vert , je viens de Venus, et j'ai faim" lui répond l'étranger; "Bon, dit le chauffeur, je peux te donner un sandwich, mais pour le reste je ne peux pas t'aider" Il donne le sandwich et poursuit son chemin. Un peu plus loin, il voit un petit bonhomme rouge, qui pleure aussi. Il s'arrête encore et demande ce qui ne va pas "Je suis rouge, je viens de Mars, et j'ai soif..." "Je peux te donner une boite de coca, mais pour le reste, je ne pourrai pas t'aider". Et il donne sa boite de coca et poursuit son chemin.... Un peu plus loin il voit un petit bonhomme bleu . Il s'étonne un peu et commence à en avoir marre et il crie: " Eh alors le comique de quelle planète débile viens tu?" Et le petit bonhomme lui répond: "Papiers SVP...."




Un peu d'histoire...Barbe bleue !

27 01 2008

Contrairement à ce que certains croient,il a déjà vécu. Son vrai nom étant -Gilles de Rais de Laval Il vécut de 1404 à 1440 . Baron de Machecoul, il combattit aux côtés de Jeanne D'Arc (celle qui entendait des voies ) à titre de Maréchal de France, titre qu'il reçut à l'âge de 23 ans à Reims. Après la capture de Jeanne D'Arc, il combattit encore un peu, puis, soudainement; il cessa de combattre, et s'abandonna à une vie de très haut luxe. S'entourant d'une cours fastueuse à Tiffanges et Machecoul. Et les dettes s'accumulèrent, et il frôla la faillite de très près. Et pour y remédier, il s'adonna à l'alchimie afin d'y fabriquer de l'or. Mais malheureusement pour lui, il ne réussit pas à fabriquer de l'or. Alors il décida de faire un pacte avec Lucifer, espérant ainsi refaire sa fortune. Et c'est alors qu'il devint de plus en plus démoniaque. S'adonnant à plusieurs sacrifices rituelliques d'enfants et d'adolescents agés entre 13 et16 ans, le tout en les égorgeant et en versant leur sang dans des réservoirs pour des buts alchimiques. Il fût même accusé d'usage de TERAPHIM. Le téraphim étant constitué de la tête coupée d'un fils aîné assassiné, ouverte et frottée d'huile et d'ammoniaque, une plaque d'or vierge sous la langue. Le téraphim étant supposé prédire l'avenir. Il fût arrêté en 1440 par l'inquisition sous des accusations de : Pacte avec Lucifer, pratique de sorcellerie, sacrifices humains, de s'être nourri de la chair et du sang de ses victimes, ainsi que de diverses autres pratiques dites maudites. Il fut pendu et brûlé le 26 octobre 1440 à Nantes.




Comment faire paniquer son voisin en avion ou en autobus ?

27 01 2008

1. sors ton ordinateur portable de ton sac ; 2. ouvre-le lentement et calmement ; 3. démarre-le; 4. assure-toi que le gars ou la fille d'à côté regarde ton écran ; 5. . ferme les yeux et lève la tête vers le ciel ; 6. prends une profonde inspiration copie dans ton brower ( fureteur ) cet adresse web : www.thecleverest.com/countdown.swf / et clique sur ce lien 7. regarde la tête de ton voisin! Plaisir assuré :-)




Therion

27 01 2008

Voici le site officiel de Therion , l'un de mes groupes préférés . À VRAIMENT DÉCOUVRIR ! Pour visiter leur copier dans votre brower ( fureteur ) cet adresse web : www.megatherion.com/




Kham de Cité D'Or

27 01 2008

J'aimerais vous parler d'un excellent bijoutier-horlogier, Kham . Un ami de plus de 10 ans , très bon sens de l'humour. Kham est un passionné de précision . Je me souviens de la fois où j'avais reçu en cadeau un antiquité une montre datant des années 40 / 50 , pour ma conjointe, la montre était défectueuse et d'un modèle assez rare donc impossible de retrouver les pièces pour réparrer cette montre. Kham alors fabriqua manuellement la roue moyenne pour remplacer le défectueux. Imaginez, une roue moyenne d'à peine 2 mm X 0.01 mm d'épaisseur avec 64 dents, il faut le faire ! La montre a pu fonctionner 2 ans. ******************* Si vous désirez le connaître voici ses coordonnées : Bijouterie Cité D'Or 4177 Jarry-Est Montréal Tel : 514-729-0049 Courriel : citedor007@yahoo.ca




Adieu d' Arthur Rimbaud

27 01 2008

L'automne, déjà ! - Mais pourquoi regretter un éternel soleil, si nous sommes engagés à la découverte de la clarté divine, - loin des gens qui meurent sur les saisons. L'automne. Notre barque élevée dans les brumes immobiles tourne vers le port de la misère, la cité énorme au ciel taché de feu et de boue. Ah ! les haillons pourris, le pain trempé de pluie, l'ivresse, les mille amours qui m'ont crucifié ! Elle ne finira donc point cette goule reine de millions d'âmes et de corps morts et qui seront jugés ! Je me revois la peau rongée par la boue et la peste, des vers plein les cheveux et les aisselles et encore de plus gros vers dans le coeur, étendu parmi des inconnus sans âge, sans sentiment... J'aurais pu y mourir... L'affreuse évocation! J'exècre la misère. Et je redoute l'hiver parce que c'est la saison du comfort ! - Quelquefois je vois au ciel des plages sans fin couvertes de blanches nations en joie. Un grand vaisseau d'or, au-dessus de moi, agite ses pavillons multicolores sous les brises du matin. J'ai créé toutes les fêtes, tous les triomphes, tous les drames. J'ai essayé d'inventer de nouvelles fleurs, de nouveaux astres, de nouvelles chairs, de nouvelles langues. J'ai cru acquérir des pouvoirs surnaturels. Eh bien ! je dois enterrer mon imagination et mes souvenirs! Une belle gloire d'artiste et de conteur emportée ! Moi! moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale, je suis rendu au sol, avec un devoir à chercher, et la réalité rugueuse à étreindre! Paysan ! Suis-je trompé ? la charité serait-elle soeur de la mort, pour moi? Enfin, je demanderai pardon pour m'être nourri de mensonge. Et allons. Mais pas une main amie! et où puiser le secours ? ------------------------------------------------------------------------ Oui l'heure nouvelle est au moins très-sévère. Car je puis dire que la victoire m'est acquise: les grincements de dents, les sifflements de feu, les soupirs empestés se modèrent. Tous les souvenirs immondes s'effacent. Mes derniers regrets détalent, - des jalousies pour les mendiants, les brigands, les amis de la mort, les arriérés de toutes sortes. - Damnés, si je me vengeais ! Il faut être absolument moderne. Point de cantiques: tenir le pas gagné. Dure nuit ! le sang séché fume sur ma face, et je n'ai rien derrière moi, que cet horrible arbrisseau !... Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes; mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. Cependant c'est la veille. Recevons tous les influx de vigueur et de tendresse réelle. Et à l'aurore, armés d'une ardente patience, nous entrerons aux splendides villes. Que parlais-je de main amie! Un bel avantage, c'est que je puis rire des vieilles amours mensongères, et frapper de honte ces couples menteurs, - j'ai vu l'enfer des femmes là-bas; - et il me sera loisible de posséder la vérité dans une âme et un corps. Avril - août, 1873




Le Mal d'Arthur Rimbaud

27 01 2008

Tandis que les crachats rouges de la mitraille Sifflent tout le jour par l'infini du ciel bleu; Qu'écarlates ouverts, près du Roi qui les raille, Croulent les bataillons en masse dans le feu; Tandis qu'une folie épouvantable broie Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant; -Pauvres morts! dans l'été, dans l'herbe, dans ta joie, Nature! ô toi qui fis ces hommes saintement!... -Il est un Dieu, qui rit aux nappes damassées Des autels, à l'encens, aux grands calices d'or; Qui dans le bercement des hosannah s'endort, Et se réveille, quand des mères, ramassées Dans l'angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir, Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir!