Publi le vendredi 02 novembre 2007

Le corbeau et les goélands

02 11 2007

Corbeau tu me fait penser à ce rebel, rocker, metal, marginal rejeté et méprisé par ces citoyens se croyant tous parfaits et le centre de cet univers, en s'imaginant avoir le droit d'excrémenter sur le rebel. Et justement, ces goélands me font penser à eux,... ces citoyens. Ils sont un peu dans leurs comportements et pensées comme des parasites des charrongnards essayant de s'approprier la croûte de pain qu'avait réussi à ce dénicher le corbeau. Mais ces goélands me font aussi penser à ces gangs de rue déshonnorés par leur lâcheté, pouvant se mettre à plusieurs contre ce corbeau solitaire, question d'y dérober son repas, s'essayant d'affronter le courage de ce corbeau. Corbeau t'es un oiseau n'ayant pas peur d'affronter les adversaires. Ce courage qui te valut cette réputation ténébreuse. L'ironie de cette histoire c'est que l'un de ces corbeaux te doit sûrement la vie , car avec ton courage et ton cri de combat tu mi en fuite ce chat . C'est une vision que j'eu ce matin là en regardant par cette fenêtre en me faisant un café. Pourtant tout ce que ce corbeau veut c'est le respect, et le droit à sa liberté Oui c'est vrai que les humains font souvent penser à des oiseaux !




La cravate.

02 11 2007

T'aimes bien crétiquer et mépriser le punk, le metal et le goth. Tu dis de leurs habitudes vestimentaires qu'ellee sont violentes, sauvage. Que seul des barbares peuvent mettre de tel accroutements ! Mais toi, t'es-tu déja intérogé sur l'historique de ta cravate ? Sur ce symbole qui t'es si cher au coeur. Ce symbole qui origine de ces guerriers coâtres du début de l'ère médiéval qui prenaient comme trophée de guerre, comme souvenir d'une bataille mémorable, un morceau de vêtement d'une femme du camp ennemi que l'on venait de violer. Ou bien ca pouvait être la nape prise sur la table avant de foutre le feu à la maison de l'ennemi. Ensuite on se mettait autour du cou ce souvenir taché de sang et de honte. Plus tard vue la popularité grandissante de cette mode au sein des armées coâtres, un officier eu l'idée d'utiliser une espèce de foulard autour de ses militaires question de pouvoir se reconnaître lors de combat . Surtout n'oublions pas que le mot cravate vient justement d'un mot italien qui signifiait à cette époque coâtres. Tu penses que ta cravate te donne prestige et intégrité. Comme si un vulgaire bout de tissus pourrait purifier , vitaliser ton esprit. Comme si ce bout de tissus pourrait de la grandeur d'esprit. Un minus reste et restera un minus même avec une cravate dans le cou ! Comme si cette cravate aurait pour ton inconscient la même valeur qu'un masque derrière lequel tu peux y cacher ta banalité et ta superficialité d'esprit . Te donnerait le droit de poser des gestes « J'ai le symbole du système donc ca va passer ! » sûrement des gestes que t'aurais été trop incorfortable de poser. Comme si elle te rendrait plus intelligent, plus sage ! Comme si un pouvoir y était attaché, faisant de son détenteur un être doué spontanément d'une sperspecticité infallible. Comme si seul toi serait détenteur d'une vérité suprême . Comme si ton appétit aurait priorité sur les droits d'autrui. Exactement comme si la seule raison d'être des autres ne serait celle que de te permettre de faire croître ta richesse personnelle. Et ca même au détriment de ton entourage. Comme si le fait de pouvoir écrasser l'autre briser ses rêves ne seraient que de minimes détails techniques. Ok tu diras que tu préfère avoir un apparence soigné; bien sûr un rapace a tout intérêt à ne jamais paraître sur son vrai jour. En tant que prédateur tu préfère l'approche sournoise . Celle de cette apparence dite respectable. Cette cravate qui te fait office de masque. D'un masque derrière lequel tu peux cacher ta rapacité, ta lâcheté qui t'empêche de te montrer sous ton vrai visage, cacher ton rêve, celui de t'enrichir en écrassant les autres juste question de ressentir cette sensation de pouvoir qu'on éprouve quand on empêche l'autre de respirer. Comme une mante religieuse, t'adore dévorer tes victimes pendant qu'ils sont encore vivants. P.S: Dans ce texte, je ne fait pas de généralité de tous ceux qui ont le port de la cravate. J'y décris le comportement de certains qui se croient mieux qu'autrui à cause justement du fait qu'ils ont le port de la cravate et croient que ca les autorisent à mépriser ceux qui ne sont pas dans la même optique qu'eux.




Le Blanc c'est

02 11 2007

Le Blanc c'est un absence, un manque. Une feuille blanche, une toile blanche, un blanc de mémoire. La toile blanche, symbole d'un manque d'inspiration,. La feuille blanche celui de l'incapacité à mettre par écrit sa pensée . Cette neige et cette glace blanches signes d'un absence de chaleur. Des murs blancs , c'est le manque d'originalité, le plaisir de faire comme tout le monde comme le troupeau ! Le blanc n'est-il pas la couleur la plus facile à salir ? La couleur blanche, pourrait être la représentation de se qui corrump et se sali le plus vite !




Seconde lettre à mon Père !

02 11 2007

J'ai reçu hier par courriel, d'une cousine de vieilles photos familliales. Que fut pas ma surprise d'en apercevoir de toi dans la vingtaine. Ce que j'y voyais était très différent de ce que j'avais pu voir de toi précédenment. Je te voyais possédant ce regard confiant envers lui-même . Le regard de celui qui avait des rêves. La dignité, la volonté et la combativité faisaient parties de ce regard ! Dans cette photo où je te vois avec ce chapeau haut de forme. C'est un regard de fierté qui t'allumait dans ce décord théâtral hivernal. Et lorsque j'ai vu cette photo prise à ma naissance où Mère me tenait dans ses bras et où tu nous regardais avec fierté. Tu me parraissais si heureux de mon arrivé. Tes yeux disaient : Enfin ! Cette photo me donne une douleur, car elle me fait voir quelque chose que j'avais perdu dans ma jeunesse, lorsque j'étais enfant ! Et oui je me souviens combien t'étais fier de moi et tu m'aimais lorsque j'étais enfant avant mes 9 ans. Après petit peu à petit peu, tout changeait pour en venir à une oposition totale entre nous vers la fin de mon adolescente . Tu croyais que je n'avais conscience de rien lorsque j'étais enfant. Pourtant il me revient en mémoire ce moment à mes 9 ans où tu tentais de nous faire croire à moi et ma mère que tu voulais simplement partir en voyage sur le pouce que pour te changer les idées. Tu sais Père, j'avais deviné, et oui j'avais deviné sur le coup que tu voulais nous abandonné, m'abandonner à mon sort ! Dis-moi où est donc passé ce père fier et attentif ? Pourquoi ce changement ? Qu'en est-il devenu de ce Père que je perçois sur ces photos ? Celui que j'aurais tant aimé connaître d'avantage. C'est ce père d'avant mes 9 ans que j'aurais tant aimé connaître plus !




Je préfère l'Ombre car

02 11 2007

Je préfère l'Ombre car très souvent ce qui est lumineux n'est qu'illusions. Comme celle où, lorsque nous disons que tous a sa place au soleil. Oui effectivement! Les premiers pour avoir le plaisir , les seconds pour les servir et les 3ème pour mandier et servir de défouloirs aux autres. À la lumière, tous les décideurs autant dans le domaine privé que publique disent avoir une volonté réelle d'éliminer la discrémination sous toutes ses formes. Pourtant quand est-il dans la réalité ? Qu'ont-ils fait de concrès pour aller dans cette direction ? Je préfère l'Ombre car très souvent ce qui est lumineux n'est qu'illusions. Comme celle où, lorsque nous disons que tous a sa place au soleil. Oui effectivement! Les premiers pour avoir le plaisir , les seconds pour les servir et les 3ème pour mandier et servir de défouloirs aux autres. À la lumière, tous les décideurs autant dans le domaine privé que publique disent avoir une volonté réelle d'éliminer la discrémination sous toutes ses formes. Pourtant quand est-il dans la réalité ? Qu'ont-ils fait de concrès pour aller dans cette direction ?




Il faut être dans l'obcurité

02 11 2007

Il faut être dans l'obcurité la plus totale pour bien percevoir une lumière lointaine comme une étoile.




Lettre à mon Père

02 11 2007

Ce père que je croyais connaître. Ce père que je croyais connaître, et plus je vieilli, et plus je me pose des question sur toi mon père. Des pourquois des comments. Oui je me souviens quand tu disais: « Le jour où je cesserai de faire des farces, sera celui où je serai mort ! » Sur certains points je te connais très bien, alors que sur d'autres tu m'es presqu'un inconnu. Jamais je ne pourrais avoir avec toi une conversation entre père et fils . Une conversation sur le pourquoi de ce comportement auto-destructeur ? Comprendre le pourquoi et le comment t'en es venu à adopter ce comportement ? Quelle désillusion t'a poussé dans cette voie ? Pour mieux comprendre ton histoire ton vêcu, qui ont influencé mon histoire et mon vêcu. Quand tu nous a quitté à cause de ton cancer dû possiblement à ce comportement , je passais par une révolte qui a empêché un vrai dialogue entre nous. Il y a tant de questions sur toi dont j'aurais apprécier avoir des réponses. Je me souviens quand mon lapin était malade, pourquoi avoir pris une technique aussi sauvage ? Pourquoi lui avoir coupé la tête et devant mes yeux de 13 ans ? Je me souviens de la bouffée de rage que t'as fait monter dans ma gorge quand je t'ai traîté d'assassin. Ta colère spontanée, quand quelque chose ne répondait pas à tes normes. Comme si tu cherchais à épeurer ton entourage. Qu'est ce que tu cherchais à prouver ? Je me rappelle aussi de cette fin d'après-midi où dans ton ivresse t'as essayé de me frapper avec cette chaise de bois, j'ai dû prendre un bâton pour me défendre. Bel exemple de ce qu'on appelle l'amour paternel n'est-ce-pas ? Qu'en penses-tu ? Je me rappel de ce soir de septembre alors que sur la rue Richelieu, je m’envenais à la maison avec des copains, on te trouva ivre sur le trottoir à même pas un coin de rue de la maison, on t’aida à entrer à la maison et à t’installer dans le lit . As-tu une idée de l’humilliation dont tu fu la cause à ce moment , ainsi qu’à toutes tes beuvrerie donc tu semblais si fière . Je me souviens de ta séparation d'avec ma mère , pourquoi as-tu tenté de me virer contre elle. T'as tenté de me manipulé contre elle, pourquoi envers cette femme que pourtant t'aimais, je crois car tu t'es reconcillié avec elle peu avant ta mort ! Ce geste de rejet que tu m'a affligé juste avant ta mort, en m'indiquant de sortir de ta chambre d'hôpital, ce fut la dernière fois que je te vis vivant. Deux heures plus tard tu mouru. Avec les années bien après ton décès j'appris des choses te concernant, qui m'avaient été caché surtout par toi même. Des mensonges que tu m'avais fait. J'appris avec surprise que tout ce que t'avais pu dire quand tu parlais de ton service militaire dans la Marine de Guerre était faux ! Oui t'as été marin mais ce fut dans la marchande. Et la chose qui me fit l'effet d'une dague dans les tripes ; J'ai su que la véritable raison de mon plaçage dans ce pensionnat qui officiellement était suposé être dû à cause de problèmes à l'école , que la vraie raison était à cause de ton alcoolisme. Ha oui je me souviens très bien de tes fréquentes rentrées à la maison saoul, t'étais même pu capable de te tenir droit. Avais-tu la moindre idée de l'impact que ce 4 ans dans ce pensionnat a eu sur mon existance ? Ce pensionnat que je subissais comme un pénitentier, qui m'était imposé, combien de fois je me suis posé la question de qu'est-ce-que j'avais bien pu faire de si terrible ? Ce pensionnat que je subissais non pas pour une faute comisse par moi, mais bien à cause de ta bouteille. As-tu un idée de comment l'enfant que j'étais a pu se sentir ? Le déchirement ressenti dans le plus profond de mes entrailles ! Les idées qui ont pu me traverser l'esprit ! Dans cet univers où on cherchait constament à m'imposer ce sentiment de culpabilité. Les peurs qui peuvent venir à un enfant de 9 ans quand il voit la ceinture dans la main de cette religieuse qui se dirige vers lui. Ce sentiment d'abandon qui me pognait à la gorge. Je me sentais comme si j'étais un embarras qu'on cherchait à tasser, à entreposer. Et il y a bien d’autres comportements de ta part que j’aurais aimé comprendre . Je me souviens que j'étais assez jeune au moment que tu pris la décission de faire ôter la ligne téléphonique. Comme si tu désirais couper les ponts. Mais d'avec qui ? Tu critiquais tous , amis, famille etc etc. Je me rappel de l'humilliation d'aller à l'Epicerie Dusseault pour lui emprunter son téléphone au moindre appel qu'on avais à faire . Je me rappel aussi quand je te voyais accotté contre ton gros radio, avec le visage comme si la seule chose qui semblait avoir de l'importance était ce concours radiophonique, la seule chose qui semblait te faire patienter jusqu'à la prochaine partie de hockey. Ha ! Comme je me souviens quand c'était la Soirée du Hockey, peut importe qu'il y ait fête, ou visite, ou tout simplement qu'on désirais te parler, ca devait attendre. C'était comme un rituel religieux, où aucun bruit ne devait déranger cette concentration si précieuse que tu accordais à la moindre parole qui sortait de la bouche du commentateur télé. Non vraiment aucune tolérance était démontré de ta part face au moindre petit bruit. Perdre ne serait-ce que 2 secondes de cette si précieuse « game d'hockey» était un sacrilège . Et il en était même obligatoire que nous soyons tous assis dans le salon sans faire de bruit à écouter ta « game » . Comme s'il sagissait de la messe solonnelle du siècle que nous n'avions pas le droit de manquer. Père je vais te faire une confidence. Tu t'es souvent demander pourquoi je n'aimais pas ce sport. Mais c'est toi qui m'a appris à haïr ce sport. Non-seulement qu'au pensionnat il y avait l'obligation de ce sport, mais quand je revenais à la maison pour les week-end je savais que le samedi peu importe ce que je pouvais dire c'était l'obligation de la Soirée du Hockey ! Un sport qu'au début je trouvait fade, non seulement que le pensionnat m'en fesait bouffer mais toi , oui toi mon père pour qui un mâle devait obligatoirement aimer le hockey. Tu me l'a imposé, peut être que c'était inconscient de ta part, mais tu me l'enfonçais de force dans gorge. Merci père grâce à toi j'ai maintenant l'allergie au hockey. Pourquoi n'ai je pas eu le droit à une vraie enfance ? Comme j'aurais tellement aimé avoir cette conversation entre hommes afin d'entendre de ta bouche ce que t'aurais eu à me dire pour t'expliquer les pourquois ,les comments. J’aurais tellement aimé savoir à quel point tu m’acceptais et à quel point tu me rejetais. J’aurais tellement aimé savoir à quel point j’étais désiré et à quel point j’étais indésiré . Toi qui m'es en même temps d'un côté connu et de l'autre inconnu . Malheureusement tu restera à mes yeux un énigme. Peut-être dans plusieurs années, le jour où mon temps sera terminé... De l'autre bord peut-être aurais-je cette conversation tant désirée ..........




Les Hypocrites ces sangsus.

02 11 2007

L'hypocrisie c'est comme quand je travaillais dans cette boutique de vêtements rocks; cela faisait 6 ans que j'y travaillais. C'était une boutique que, malgré le fait que mon salaire n'était pas très élevé, j'aimais bien à cause de son ambiance et des gens qui y travaillaient. C'en était rendu même des amis ! J'y mettais mon coeur. Oui évidenment il y arrivait des histoire comme dans n'importe quel lieux de travail. Mais dans l'ensemble j'étais très apprécié malgré le fait que je n'étais pas bilingue. La sauce se gâtait au moment où cette sangsue dénommée Mélanie apparut dans le décor. La parfaite incarnation de l'hypocrisie sous forme humaine . Sous son apparence de fille fragile qu'elle se donnait, sous son look enfantin qui en était presque ridicule dans son exagération un peu genre Miss Bebelle, sous ses yeux de lunatique se cachait une vraie sangsue d'hypocrisie , une vraie vipère plus réelle qu'une vipère originale. Se donnant ce look de femme enfant, innocente et lunatique. Quelle belle façon de camouffler sa véritable nature ! Celle pour qui nuire aux autres comme un parasite semble être à ses yeux, à ses principes comme un acte banal et cela sans aucun remord . Après tout n'est-ce pas qu'un banal contre-temps, qu'un léger détail à ses yeux ? Comme un insecte parasitaire elle s'installa. Tout ce qui comptait à ses yeux ce n'était que sa petite clique, sa famille s'installe dans la place, de la même façon que si la boutique lui appartenait. Elle profita du fait que je devait m'absenter quelques mois à cause d'un opération pour combattre un cancer pour encore mieux s'incruster dans place comme une mauvaise herbe. Et celà malgré le fait que j'avais reçu l'assurance qu'à mon retour j'y retrouverais mon emploi tel quel soit à temps plein. Elle commenca dans un premier temps par s'organiser pour faire embaucher son cousin , et sa soeur Éloïse, la seule qui à mes yeux avait le plus de classe et elle était aussi plus intelligente et vraiment plus intègre que sa soeur Mélanie . Au début elle aimait bien faire des petits cadeaux empoisonnés question d'endormir la méfiance des gens. En ce qui me concerne j'ai eu droit à 2 copies de cassettes musicales. J'ai su plus tard peu après mon congédiment que pendant ma convalescence, quand je me battais contre mon cancer que toutes mes énergie étaient canalisées à ce combat que le patron de la boutique avait voulu profiter de l'occasion pour me congédier, se débarrasser de moi. C'est un ami dans la place un vrai qui avait réussi à intervenir pour empêcher la chose d'arriver. Sur le coup j'en voulu énormément à ce patron de la boutique , mais j'ai compris avec le recul que le patron était un homme malade physiquement.ce qui permettait à cette petite manipulatrice d'en tirer profit , de jouer avec les ficelles. Elle manqua son coup à cette première tentative mais par contre à la longue à force d'user de petites manigances elle atteint son but... mon renvoi ! Je perdis mon emploi un soir d'octobre alors qu'une cliente ne parlant pas le français et articulant très mal l'anglais désirant un drapeau de Che et étant ultra-stressée et où tous mes collègues bilingues étaient occupés à cause de manque de prononciation de cette cliente au lieu de compremdre Che j'y compris le nom d'un groupe rock. Elle trouva à entrer dans les bureaux malgré les autres employés dans place qui tenta de l'empêcher et piqua sa crise à 1 ou 2 mètres du patron. Même si ce patron savait très bien que j'en étais aucunement responsable, il sauta sur l'occassion pour ordonner au gérant qui était quand même mon ami de me renvoyer dans les plus brefs délais que la loi l'autorisait. Ce même patron qui à plusieurs reprises me disait bon vendeur, ce même patron qui avait accepté le fait que j'avais des lacunes avec l'anglais. C'est quand même bizarre et suspect de la part de ce patron qui appréciait ma loyauté et mon implication dans ce commerce,. au bout de 6 années de services se débarasse de moi comme un objet qu'on jette à la poubelle. Pendant les 2 semaines qu'il me resta à travailler à cet endroit j'eus à croiser à plusieurs reprises ce patron avec qui je m'entendais très bien, ce patron qui à chaque fois que ma conjointe venait me rejoindre sur place ne cessait de lui mentionné à quel point il m'appréciait ; ne m'adressait plus la parole il en réagissait même comme si j'étais invisible. Et cette petite malipulatrice croit que je n'ai pas compris ses motivations, elle se croit tellement intelligente et forte . Cette motivation qu'il fallait que la boutique devait s'adapter à ses exigences personnelles. Elle s'imaginait même qu'elle pouvait ordonner et décider sur ce qui devait être vendu ou pas. Et elle espérait naïvement pouvoir le faire car elle détestait tout ce qui n'avait pas rapport avec ses choix et goût personnels. Et elle avait la conviction qu'elle pouvait imposer ses normes à autruit dans la place. Donc tout ce qui n'a pas rapport avec le ska, punk-ska, rap, punk-rap et le hip-hop aurait dû se retrouver à la corbeille. Elle était comme une blatte se prenant pour une lionne capable de diriger; un esprit tordu se croyant capable dejouer au petit dictateur auprès des autres. Et si un employé avait le malheur de ne pas partager ses choix ou ses opinions alors il aurait dû subir un renvoi. Elle s'imaginait quand faisant entrer sa petite gang, sa famille dans la place que ça lui aurait permis le contrôle au point d'avoir la capacité d'inposer ses decisions au propriétaire de la boutique. Voilà pourquoi à ses yeux j'était de trop et embassant car un, mes goûts étaient diamétralement opposés aux siens et de plus je refusais d'être un jouet mentale pour ses caprices. Et il y a aussi que la boutique avait un nombre limité de place pour des emplois. N'oublions pas qu'elle avait fait engager son cousin son complice préféré pendant mon absence, Je me souviens de cette après-midi de week-end où je les voyais fabuler ensemble sur l'orientation qu'ils voulaient imposer dans place. C'était vraiment un scénario névrotique. «Tel et Tel affaire X ca n'a pas d'affaire ici !» « C'est tel Y affaire et tel autre qui seront vendu ici! » Un peu plus tard probablement un heure ,voilà l'advènement qui me permis de compremdre de percevoir le vrai visage de cette sangsue. J'étais en train de discuter avec le gérant qui était quand même un ami je lui expliquais que j'aurais apprécier revenir avec l'horaire que j'avais juste avant mon opération, car on y avait emputé quasiment la moitié. Et voilà ! Qui je vois venir ce meller à la conversation ? Cette sangsue et son cousin le double-face, pour venir tenter d'insinuer que j'étais de trop et que je devais m'effacer afin de laisser toute la place à ce cousin j'en avais même l'impression sur le coup que le gérant cet ami était de leurs bord. Et on n'avais aucune considération pour mon ancienneté, pour les 6 années de services alors qu'eux n'avaient même pas une année d'ancienneté. J'étais un embarras pour ce cousin. On me fit même compremdre que ma démission serait l'idéal pour tous ! ils en étaient rendû à parler au nom de tous. Tout ce théâtral pour ce petit cousin. Il me sorti même l'argument qu'il avait besoin de cet emploi plus que moi ! Lui qui était en parfaite santé et plein de capacités voulais me volé mon emploi, celui un homme qui était dans son combat contre son cancer ! Ce qui rajouta l'injure à l'insulte c'est le fait que 3 ou 4 jours après mon congédiment, le petit cousin annonce qu'il vient de démissionner car il vient de trouver un autre emploi ailleur. Donc non selement qu'il faisait partie de la cause de ma perte d'emploi mais il n'a même pas profité de la bassesse qu'il avait participé à faire. Bravo pour cette médiocrité ! Non Mélanie jamais je ne serai capable de te pardonner tes bassesses, je ne pensais jamais qu'une fille pouvait descendre aussi bas. La manipulation psychologique d'un homme qui souffrait de problèmes de santé , afin de faire congédier un autre qui lui était en rémission de son cancer ........ Je ne crois pas qu'on puisse jouer plus minable. Désolé pour les mots mais ce sont les plus apropriés. Et à toi le petit cousin moron tout ce que je peux dire de toi c'est que les seuls souvenirs que je conserverais de toi c'est que tu n'aura été qu'un lâche et qu'un pantin pour cette Mélanie. Je n'ai perçu aucune dignité en toi, tu pouvais bien avoir constanment le regard vers le bas, comme ceux qui ne sont pas en paix avec leur esprit . Je ne veux pas être sadique mais vous mériteriez qu'un jour, un petit salaud à votre image, nouvellement arrivé vous fasse, la même bassesse, la même lacheté. Je ne dis pas ca par esprit de vengeance mais simplement pour que vous compreniez avec vos trips, pour que vous ressentiez ce que j'ai pu ressentir ce que votre lâcheté m'a fait subir, et ce que j'ai pu ressentir. Simplement pour que vous appreniez. Après tout ne disons nous pas que la meilleur façon d'aprendre une chose c'est bien en la vivant ! Vous deux Mélanie et ce petit cousin ,..faites vous en pas j'ai écris le texte pour que juste vous 2 vous reconnaissiez. J'ai eu la décence de faire que personne ne vous y reconnaisse. J'espère que vous aurez au moins la décence de ne plus refaire ça avec d'autres. P.S: Je mentionne le Ska et le Punk dans mon texte, je tiens à mentionner que ce n'est pas des styles que je déteste au contraire il m'arrive d'en écouter. Je ne mentionnais simplement ces 2 styles musicaux pour expliquer un certain côté fanatique de la personne en question.




La plume de Satan de Victor HUGO (1802-1885)

02 11 2007

La plume, seul débris qui restât des deux ailes De l'archange englouti dans les nuits éternelles, Était toujours au bord du gouffre ténébreux. Les morts laissent,ainsi quelquefois derrière eux Quelque chose d'eux-même au seuil de la nuit triste, Sorte de lueur vague et sombre, qui persiste. Cette plume avait-elle une âme ? qui le sait ? Elle avait un aspect étrange ; elle gisait Et rayonnait ; c'était de la clarté tombée. Les anges la venaient voir à la dérobée. Elle leur rappelait le grand Porte-Flambeau ; Ils l'admiraient, pensant à cet être si beau Plus hideux maintenant que l'hydre et le crotale ; Ils songeaient à Satan dont la blancheur fatale, D'abord ravissement, puis terreur du ciel bleu, Fut monstrueuse au point de s'égaler à Dieu. Cette plume faisait revivre l'envergure De l'Ange, colossale et hautaine figure ; Elle couvrait d'éclairs splendides le rocher ; Parfois les séraphins, effarés d'approcher De ces bas-fonds où l'âme en dragon se transforme, Reculaient, aveuglés par sa lumière énorme ; Une flamme semblait flotter dans son duvet ; On sentait, à la voir frissonner, qu'elle avait Fait partie autrefois d'une aile révoltée ; Le jour, la nuit, la foi tendre, l'audace athée, La curiosité des gouffres, les essors Démesurés, bravant les hasards et les sorts, L'onde et l'air, la sagesse auguste, la démence, Palpitaient vaguement dans cette plume immense ; Mais dans son ineffable et sourd frémissement, Au souffle de l'abîme, au vent du firmament, On sentait plus d'amour encor que de tempête. Et sans cesse, tandis que sur l'éternel faîte Celui qui songe à tous pensait dans sa bonté, La plume du plus grand des anges, rejeté Hors de la conscience et hors de l'harmonie, Frissonnait, près du puits de la chute infinie, Entre l'abîme plein de noirceur et les cieux. Tout à coup un rayon de l'oeil prodigieux Qui fit le monde avec du jour, tomba sur elle. Sous ce rayon, lueur douce et surnaturelle, La plume tressaillit, brilla, vibra, grandit, Prit une forme et fut vivante, et l'on eût dit Un éblouissement qui devient une femme. Avec le glissement mystérieux d'une âme, Elle se souleva debout, et, se dressant, Éclaira l'infini d'un sourire innocent. Et les anges tremblants d'amour la regardèrent. Les chérubins jumeaux qui l'un à l'autre adhèrent, Les groupes constellés du matin et du soir, Les Vertus, les Esprits, se penchèrent pour voir Cette soeur de l'enfer et du paradis naître. Jamais le ciel sacré n'avait contemplé d'être Plus sublime au milieu des souffles et des voix. En la voyant si fière et si pure à la fois, La pensée hésitait entre l'aigle et la vierge; Sa face, défiant le gouffre qui submerge, Mêlant l'embrasement et le rayonnement, Flamboyait, et c'était, sous, un sourcil charmant, Le regard de la foudre avec l'oeil de l'aurore. L'archange du soleil, qu'un feu céleste dore, Dit : - De quel nom faut-il nommer cet ange, ô Dieu ? Alors, dans l'absolu que l'Être a pour milieu, On entendit sortir des profondeurs du Verbe Ce mot qui, sur le front du jeune ange superbe Encor vague et flottant dans la vaste clarté, Fit tout à coup éclore un astre : - Liberté.




Cimetière d'un soir d'été 1815 de P. B. Shelley

02 11 2007

Les morts sont endormis dans leurs sépultures; Et, tandis qu'ils dorment dans leur poussière, un son Moitié sensation, moitié illusion, parmi les ténèbres s'éveille Montant de leur couche parmi les vers, entourant tout ce qui vit; Et, se mélant à la nuit tranquille et au ciel muet, Exhale un calme religieux inaudible et poignant. Ainsi célébrée et adoucie, la mort est sans cruauté Et sans terreur, comme cette nuit très sereine : Ici je pourrais espèrer, comme un enfant curieux Se jouant sur les tombes, que la mort cache à la vue de l'homme De doux secrets; ou que sur ce sommeil sans souffle Les rêves les plus charmants veillent perpétuellement.




L'Épitaphe de Villon ou Ballade des pendus de François Villon

02 11 2007

Frères humains, qui après nous vivez, N'ayez les coeurs contre nous endurcis, Car, si pitié de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tôt de vous mercis. Vous nous voyez ci attachés, cinq, six : Quant à la chair, que trop avons nourrie, Elle est piéça dévorée et pourrie, Et nous, les os, devenons cendre et poudre. De notre mal personne ne s'en rie ; Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre ! Se frères vous clamons, pas n'en devez Avoir dédain, quoique fûmes occis Par justice. Toutefois, vous savez Que tous hommes n'ont pas bon sens rassis. Excusez-nous, puisque sommes transis, Envers le fils de la Vierge Marie, Que sa grâce ne soit pour nous tarie, Nous préservant de l'infernale foudre. Nous sommes morts, âme ne nous harie, Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre ! La pluie nous a débués et lavés, Et le soleil desséchés et noircis. Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés, Et arraché la barbe et les sourcils. Jamais nul temps nous ne sommes assis Puis çà, puis là, comme le vent varie, A son plaisir sans cesser nous charrie, Plus becquetés d'oiseaux que dés à coudre. Ne soyez donc de notre confrérie ; Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre ! Prince Jésus, qui sur tous a maistrie, Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie : A lui n'ayons que faire ne que soudre. Hommes, ici n'a point de moquerie ; Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !




Le crapaud de Tristan Corbière

02 11 2007

Un chant dans une nuit sans air... La lune plaque en métal clair Les découpures du vert sombre. ...Un chant ; comme un écho, tout vif Enterré, là, sous le massif... -Ca se tait : Viens, c'est là, dans l'ombre... -Un crapaud!-Pourquoi cette peur, Près de moi, ton soldat fidèle ! Vois-le, poète tondu, sans aile, Rossignol de la boue...-Horreur !- ...Il chante.-Horreur !!-Horreur pourquoi ? Vois-tu pas son oeil de lumière... Non : il s'en va, froid, sous sa pierre. ................................................................. Bonsoir-ce crapaud-là c'est moi.




Sonnet posthume de Tristan Corbière

02 11 2007

Dors : ce lit est le tien... Tu n'iras plus au nôtre. - Qui dort dîne. - A tes dents viendra tout seul le foin. Dors : on t'aimera bien - L'aimé c'est toujours l'Autre... Rêve : La plus aimée est toujours la plus loin... Dors : on t'appellera beau décrocheur détoiles ! Chevaucheur de rayons !... quand il fera bien noir ; Et l'ange du plafond, maigre araignée, au soir, - Espoir - sur ton front vide ira filer ses toiles. Museleur de voilette ! un baiser sous le voile T'attend... on ne sait où : ferme les yeux pour voir. Ris : Les premiers honneurs t'attendent sous le poêle. On cassera ton nez d'un bon coup d'encensoir, Doux fumet !... pour la trogne en fleur, pleine de moelle D'un sacristain très-bien, avec son éteignoir.




Paria de Tristan Corbière

02 11 2007

Qu'ils se payent des républiques, Hommes libres ! - carcan au cou - Qu'ils peuplent leurs nids domestiques !... - Moi je suis le maigre coucou. - Moi, - coeur eunuque, dératé De ce qui mouille et ce qui vibre... Que me chante leur Liberté, A moi ? toujours seul. Toujours libre. a Patrie... elle est par le monde ; Et, puisque la planète est ronde, Je ne crains pas d'en voir le bout... a patrie est où je la plante : Terre ou mer, elle est sous la plante De mes pieds - quand je suis debout. - Quand je suis couché : ma patrie C'est la couche seule et meurtrie Où je vais forcer dans mes bras a moitié, comme moi sans âme ; Et ma moitié : c'est une femme... Une femme que je n'ai pas. - L'idéal à moi : c'est un songe Creux ; mon horizon - l'imprévu - Et le mal du pays me ronge... Du pays que je n'ai pas vu. Que les moutons suivent leur route, De Carcassonne à Tombouctou... - Moi, ma route me suit. Sans doute Elle me suivra n'importe où. on pavillon sur moi frissonne, Il a le ciel pour couronne : C'est la brise dans mes cheveux... Et, dans n'importe quelle langue ; Je puis subir une harangue ; Je puis me taire si je veux. a pensée est un souffle aride : C'est l'air. L'air est à moi partout. Et ma parole est l'écho vide Qui ne dit rien - et c'est tout. on passé : c'est ce que j'oublie. La seule chose qui me lie C'est ma main dans mon autre main. on souvenir - Rien - C'est ma trace. on présent, c'est tout ce qui passe on avenir - Demain... demain Je ne connais pas mon semblable ; oi, je suis ce que je me fais. - Le Moi humain est haïssable... - Je ne m'aime ni ne me hais. - Allons ! la vie est une fille Qui m'a pris à son bon plaisir... Le miens, c'est : la mettre en guenille, La prostituer sans désir. - Des dieux ?... - Par hasard j'ai pu naître ; Peut-être en est-il - par hasard... Ceux-là, s'ils veulent me connaître, e trouveront bien quelque part. - Où que je meure : ma patrie S'ouvrira bien, sans qu'on l'en prie, Assez grande pour mon linceul... Un linceul encor : pour que faire ?... Puisque ma patrie est en terre on os ira bien là tout seul...